Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 11:28

 

 

  

 

 

Personnages:


      Tessa                                                                        Laïna                                                                                     

 

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  La guerre des elfes

 

 


         
                       

Lorsque la guerre des elfes commence, nous sommes au fin fond d’un verre d’eau.


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Chapitre 1.



   C'est une journée d'automne pluvieuse et fatiguante.Tous les habitants de la ville de Paris sont rentrés dans leurs foyers.Les enfants, les yeux rivés sur l'écran plat de leur télévision, dégustent un bol de soupe bien chaude. D'autres, par la fenêtre regardent la pluie tomber.Et d'autres encore,ne font rien,ou rêvent.

Gabriel Soucro, un jeune garçon de 15 ans, aux cheveux bruns,aux yeux d'un bleu turquoise, calme, simple, mais cependant déterminé, fait partie de ceux qui rêvent.

Il rêve assi sur une chaise, une assiette de poulet au curry posée devant lui. 

Il pense à son père et ses soeurs disparus, regardant son pull bleu marine que sa grand-mère Line lui a tricoté, et sur lequel, à la demande de Ginnie, sa petite amie, elle a écrit, en orange "i love Gabriel". Il n'aime pas particulièrement ce pull mais il le porte par amour pour Ginnie. Elle lui manque énormément; elle n'habite plus à Paris. Son père a trouvé un travail à Lyon qu'il ne pouvait manquer.

Il rêve toujours, quand son regard est attiré  par des reflets étranges dans l'eau limpide du fond de son verre.

 D'abord flou, un paysage verdoyant commence à se former, puis, une vaste cité apparaît et enfin la demeure d’un roi. Sous l'oeil intrigué de sa mère, il commence à se frotter les yeux. Il s’étire, baille, se pince. Rien à faire. L’image est bien réelle et de plus en plus nette. Gabriel, bien que stupéfait , emmène le verre dans sa chambre, sous prétexte d’aller aux toilettes. Il pose le verre sur sa table de chevet et par la même démarche que précédemment, il essaye de revenir à la réalité. Il ferme la porte à clef quand…
-Gabriel! Tu t’es perdu ?
-Non non, J’arrive !
Et notre jeune ami redescend manger en faisant semblant de remonter sa braguette. Il s’assoie à table pour finir son repas, regarde les minutes s'écouler sur la grosse pendule en bois vieillie par le temps et les encourage à s'accélérer. Le repas terminé, il s'apprête à remonter dans sa chambre mais sa maman l’interrompt.
- Gabriel ! N'oublie pas de faire tes devoirs !
- Oui ! Je vais les faire !
- C’est bien mon chéri !
En réalité, Gabriel n’a pas du tout l’intention de faire ses devoirs, il veut contempler le paysage du verre. Il 

monte quatre à quatre les marches qui mènent à l'étage, se tenant à la rambarde de fer forgé. En arrivant à l'entrée du couloir, il a à peine le temps de reprendre son souffle quand soudain, une voix se fait entendre :
- Gardes, emparez vous de lui !
Gabriel sursaute, fait volte-face, mais, personne derrière lui, il est seul. Hormis les quelques affiches accrochées au mur, il est totalement seul.


 
Pendant ce temps, un homme vêtu d’un uniforme noir entre dans la maison d'une démarche assurée. Les chaussures cirées, la cravate au cou, le buste en avant, il dit a Aïllita(la mère de Gabriel):
-Madame, j’ai pour vous un message de l’entreprise de fabrication de papier.
L'homme lui tend une enveloppe. Aïllita reconnaît immédiatement le papier de l'entreprise où elle travaille. Envahie d'une soudaine inquiétude, elle ouvre l'enveloppe les mains tremblantes.

  



                              Mme Soucro                                                                        Le 17/10/08
                              72 Rue du Faubourg Saint-Martin 

                                        75010  



Mr. Dhalahom

17ème arr.

75017 Paris




Mme Soucro 
je suis profondément attristé de vous annoncer, qu'étant donné les résultat du conseil, nous sommes tous d'accord, et devons vous renvoyer pour le bien-être de l'entreprise.
Ceci,  à cause de cette manifestation contre la publicité pour la promotion du papier dont vous avez été l'initiatrice. De plus, votre comportement n’a pas plu à vos collègues, ni à moi-même.
Mes sentiments dévoués, le directeur :



                                                                     Jules Dhalahom



-Mais … Mais… c’est insensé, vous n’avez pas le droit !
-Écoutez madame, si vous protestez cela ne changera rien, vous pourrez toujours coller des affiches.

Je suppose que vous connaissez le salaire de ce travail?

 

La mère de Gabriel n’a pas le temps de protester que l’homme est déjà reparti dans un vrombissement de moteur, sans ajouter un mot de plus. Elle reste figée sur le seuil de la maison.

 

Gabriel passe un long moment à chercher la provenance de la voix mystérieuse. Quand il est certain que tout ceci n'est que le fruit de son imagination, il poursuit sa route. Il n'est toujours pas très rassuré et ne cesse de jeter des regards inquiets par-dessus son épaule. C'est un soulagement pour lui de se retrouver dans sa chambre.Il pousse un grand soupir et s'allonge sur son lit. A peine est-il étendu là, qu'à nouveau une voix retentit. Mais cette fois, c'est une voix calme et d'une profonde sincérité.
-Mes chers sujets...
Gabriel se lève, ç
a y est, il sait d'où ça vient, il regarde dans le verre, ce qu'il y voit ne l'étonne pas plus que ça.Tout d'abord une longue table, puis un homme, richement vêtu, le visage barré par de nombreuses rides de fatigue, celui-ci le regarde fixement. Gabiel céde un instant sous le poids de son regard. Cet homme ne lui semble pas inconnu. Quand il reporte son attention sur le verre, il prend conscience du reste de l'image. Autour de l'homme qui semble être le chef, il y a une quinzaine d'autre personnes et toutes, suspendues à ses lèvres, attendent la suite.

 
-Je crains que nous ne tenions pas longtemps tête haute devant les elfes noir, ils faut obtenir de l'aide. La situation est grave,allez chercher mes filles.

 A la suite de cette phrase, l'image devient floue, puis disparait. Gabriel met longtemps à comprendre ce phénomène si étrange. Peut-être que "phénomène" n'est pas le bon mot. Il est à la fois terrorisé et très intrigué par ce fait. Les images, les mots et les phrases se bousculent. Il essaye, méthodiquement, de tout "ranger" clairement dans son esprit. Puis, à force de remuer toutes ces idées dans sa tête, il finit par conclure que tout cela n'est que le fruit de son imagination.
E
nervé contre lui-même, Gabriel donne un violent coup de pied dans sa table de chevet sur la quelle est posé le verre. Celle-ci vacille et tombe! Au moment où le verre touche le sol de sa chambre et se brise, un sanglot déchirant se fait entendre venant du rez-de-chaussée. Il longe le couloir, descend les escaliers et arrive dans la cuisine. Là, sur le bar il voit  Aro, le chat des voisins, en train de boire dans la carafe en terre, Gabriel s’en approche doucement, et à contre-cœur le chasse dehors, où la pluie tombe fortement. Oubliant pourquoi il est descendu, il remonte les escaliers.
Arrivé devant la porte de sa chambre, il pose sa main sur la poignée et ouvre la porte.

Il reste figé devant le spectacle qui s'offre à ses yeux. Remplaçant les débris du verre, une coupe en argent trône au milieu de sa chambre. Des elfes, des dragons et tout un peuple imaginaire y est représenté. Plusieurs questions défilent dans sa tête: Comment la coupe est-elle arrivée ici? Que signifient tous ces dessins? Il n'arrive pas à s'imaginer qu'il est le seul responsable de ce secret. Il est parcouru d'un frisson qui le ramène à la réalité. Il jette un coup d'oeil au fond du verre; une brève image lui apparaît. Des yeux! Ils lui sont familiers. Son père! Il a vu les yeux de son père! Aïllita, la mère de Gabriel,lui a toujours dit qu'ils avaient les mêmes yeux. Des yeux en amandes avec un reflet d'aventure, et d'une couleur bleu turquoise.
Repensant à sa mère, il se rappelle le cri déchirant. Il dévale les escaliers qui lui paraissent infinis. Pendant cette longue descente, toute les personnes de sa famille lui traversent l'esprit, une à une. Tout d'abord son père. Le souvenir que Gabriel garde de lui est un homme fort et robuste. Sa mine joviale rappelle à Gabriel les agréables moments qu'il passait le soir en sa compagnie. Ensuite,  ses cinq soeurs lui reviennent en mémoire. Charlotte, Olivia, Daphné, Aurore et Isabelle. Gabriel les trouvait très courageuses et très différentes de toutes les autres jeunes filles.
Enfin, c'est sa mère qui lui apparaît. Aïlita, aux cheveux d'un noir ébène,sa peau mate rappelle à Gabriel les princesses indiennes.
Elle a les yeux vert. Un vert auquel  personne ne peut  résister.
Gabriel débouche dans le salon. C'est une petite pièce avec deux fauteuils et un grand canapé en cuir vert. Les fauteuils étaient autrefois occupés alternaltivement par son père et sa mère, tandis que le canapé était réservé aux enfants. Gabriel reste un moment à contempler le petit salon qui éveille en lui le souvenir de ses soeurs.

Charlotte, l'aînée de la famille était fine, mais robuste comme ses  cinq frères et soeurs. Ses cheveux châtains fins et legers, qui lui  longeaient le dos, mettaient en valeur son visage aux traits feminins. Elle avait hérité
 de sa mère son charme de princesse indienne. Son père, lui avait donné sa détermination à être toujours trés positive. Elle avait des grands yeux noirs, et on comparait souvent son nez à celui de Cléopatre.

Mais Gabriel se souviendra toujours du jour où elle s'était fait amputer le doigt à l'hôpital, parce qu'elle avait voulu aider son père à la fabrication d'une armoire en bois d'acacia. Elle avait utilisé la scie pour couper une planche qui aurait dû servir de porte à l'armoire. Mais la lame de la scie avait dérapé et avait entaillé profondément son index. La maison au repos, fut réveillée par le cri strident de Charlotte qui résonna seul, longtemps, dans toute la maison des Soucro. Comme si toute autre vie avait cessé d'exister. Ce jour là, Gabriel  pleura  toute la journée sur le sort de sa soeur Charlotte.
Sa soeur Olivia, était une jeune fille très gourmande. Ce qui lui causait un "petit bidou" comme elle se plaisait tant à le dire. Elle regorgeait d'idées rayonnantes. elle avait des cheveux couleur de blé.

 

 

                                                            
                                                       Chapitre.2 Maxime 
                    


         Une foule de monde déambule dans la ville. Ils manifestent, crient, et portent des pancartes où est écrit en lettres majuscules "UN MONDE PLUS JUSTE" ou bien "NE LAISSEZ PAS HOMMES, FEMMES ET ENFANTS MOURIR SUR VOS TROTTOIRS"ou encore bien d'autres dans le même style. Maxime se joint à eux. ll se faufile entre les personnes cherchant un camarade de collège, un certain Gabriel. Il érre dans la foule  un moment, puis, cherche un coin tranquille. Il parait sûr de lui malgré ses mouvements lents et ses pieds trainant sur le trottoir. Il s'arrête et reste là, adossé au mur, les mains dans les poches et la casquette baissée sur ses yeux. Personne ne fait attention à lui. A vrai dire, on ne le voit pratiquement pas et il est totalement immobile.Il reste ainsi un moment puis se dit que ce n'est pas comme ça qu'il le trouvera. Alors il decide d'aller voir s'il est chez lui.
" Suis-je bête, j'aurais dû commencer par le chercher là" se dit il
Quand il frappe à la porte, Aïllita met un certain temps à repondre. Enfin elle se décide à ouvrir la porte. Maxime lui trouve un air fatigué.
-Ah! Maxime dit elle avec un grand sourir, comme je suis contente de te voir, si tu savais... aujourd'hui à était une drôle de journée, mais je papote, je papote et j'en oublie que tu es dehors sous la pluie, entre donc.
Aïllita l'invite à s'assoir sur le canapé, puis va préparer deux grands bols de chocolat chaud, un pour lui et un pour elle. Après ça, elle le rejoint et s'asseoit à côté de lui;
-Alors Maxime, quoi de neuf?
-Je voulais voir Gabriel, alors je me suis dit que ce serait là que j'aurais le plus de chance de le trouver.Mais apparamment il n'est pas là?
-Non,en éffet. Il est sorti il n'y a pas longtemps, il avait besoin de prendre l'air.
-Bon... Je vais le chercher encore un peu.
-Au revoir.
-Merci pour tout. 
Et c'est avec un petit soupir qu'il continue sa recherche, car ce n'est pas façile de trouver quelqu'un quand le seul indice est qu'il est dans la ville et surtout quand cette ville c'est Paris. Il ne sait où chercher et va là où ses pieds le portent. Il marche ainsi 30min et là, il le voit, sortant d'une petite ruelle. Il se dirige vers lui et l'appelle.
- Gabriel! Gabriel! Je te cherchais, ça n'a pas été façile avec tout ce monde, mais j'ai fini par te trouver!
-Salut Max! Content de te voir! Tu sais toi ce que signifie tout ce monde?
-Bof, une manifestation.
-On va un peu plus loin, il y a trop de bruit et trop de monde tu ne trouves pas?
-Ouais, OK.
Gabriel entraine Maxime dans les ruelles de Paris à la recherche d'un coin ou il pourrait lui parler tranquillement.
-Là? Demande Maxime en désignant une petite cour isolée derrière une grande bâtisse.
-Heu... bof. Répond Gabriel et il repart d'un pas décidé, Maxime sur ses talons. Ni l'un ni l'autre ne se rendent compte qu'ils s'enfonçent dans des ruelles où ils n'ont jamais mis les pieds.C'est Maxime qui prend conscience d'où il se trouvent et tire Gabriel par la manche de sa veste.
-Heu... Gabriel est-ce-que tu sais où nous sommes?
-Où nous sommes? dit Gabriel surpris. Alors il leve la tête et regarde autour de lui. Ils sont dans une ruelle qui n'est ni accueillante, ni vivante.
Elle est sombre, sale, et inconnue de Gabriel.
-Je ne sais pas, mais ça ne me dit rien qui vaille.
-On devrait revenir sur nos pas dit Maxime qui n'est pas un garçon très courageux. Gabriel se dit qu' il a sans doute raison, mais quelque chose le pousse à continuer. Il a l' impression de sentir comme une presence une présence inconnue mais qui pourtant le rassure. Il se ferme à toutes tentative et se résoud à suivre Maxime. Il cheminent côte à côte en silence, Gabriel se demande ce qui l'a retenu un instant dans cette ruelle glaciale.
-Viens, on sera mieux dans mon jardin dit Gabriel. Ils passent rapidement à côté de la manifestation où le bruit et l'agitation sont toujours là, puis passent quelques ruelles. Il arrivent dans le jardin de Gabriel et se reposent  au pied d'un arbre, sur l'herbe sèche. Les feuilles virevoltent près d'eux, tout est calme et Gabriel reste silencieux. Au bout d'un moment, Maxime rompt le silence qui s'est installé.

-Tout à l'heure,tu voulais me dire quelque chose, non? 

-Ouais! Mais pas ici. Allons chez moi. ma mère n'y est plus elle est partie faire des courses.
Gabriel ne sait même pas pourquoi il a dit ça mais il est convaincu que c'est vrai, sans savoir pourquoi.
 Il ouvre la porte de sa maison qui est effectivement vide.
-On se fait un chocolat?
-Non merci, j'en ai déjà bu un.
Gabriel ne pose pas plus de question.
-Alors viens, il faut que je te montre quelque chose, Ajoute-t-il en commencant à monter les marches
Gabriel arriva en haut des escaliers et appela Max pour lui faire signe de se dépêcher.
-J'arrive, j'arrive! Souffle-t-il entre deux marches.
Gabriel l'attend en haut des escaliers encore tout essoufflé. Il dit avec un petit sourire:
-Allez Max, courage! Et il file en direction de sa chambre.En arrivant dans l'encadrement de la porte Maxime a la même réaction que Gabriel mais pas pour la même raison. Maxime était fasciné à la vue de cette coupe toute en or sculpté. Mais ce qui fascine Gabriel, c'est la taille de celle-ci, car durant le temps où il s'était absenté elle avait doublé de volume.Le plus extraordinaire dans tout ça était l'eau, sa quantité avait augmenté en même temps que la coupe. Gabriel jette un coup d'oeil dans la coupe, l'image était toujours présente, mais la salle du fond du verre qui avait été, il n y a pas si lomgtemps, pleine de monde était maintenant vide. Alors sous ses yeux l'image changea, il aperçoit cinq jeunes filles, toutes coiffées de tresses qui leur arrivaient dans le dos voire plus.

-Hey, il y a de l'eau dedans! s'ecria Max. Gabriel? Ca va? T'a l'air tout bizarre.
-Tu vois? Interogea Gabriel.
-Quoi? Quoi? Dit Max quelque peu paniqué.
-Dans la coupe, cette image, tu n'a pas vue?
Maxime se raprocha de façon a apperçevoir le contenu de la coupe.
-Ben quoi c'est juste de l'eau.
-Tu crois qu'il y a quelque chose de magique là dedant?
-Magique? Dit Max et il eclata de rire. Non mon vieu je crois surtout que tu a des allusinations et que tu ferait bien d'aller voir un ophthalmologue pour verifier tout ça.Mais dit moi frenchement où tu l'a eu cette coupe?
Gabriel se dit qu'il avait était bête de croire qu'il y avait quelque chose de magique ici et inventa pour ne pas avoir l'air idiot:
-Elle a du appartenir à mon père et je pense que c'est maman qui a voulut me faire une surprise.  Il n'était pas du tout convincu par ce qu'il disait mais ne laissa rien paraître.


- Maman! Maman!
Celle-ci alertée par l'appelle de son enfant, se dirigea vers le landau pour bercer Daphné. Laissant le temps aux deux enfants de finir de préparer leur goûté. Celles-ci avait déjà fait le tour des personnes présentes et les avait averties d'une surprise. Quand tout le monde fut réunit autour du goûté, il y eu beaucoup de bravo et de merci.
Mais son défaut était grand. Olivia était muette. Elle était née muette, elle vivrait muette et elle ne pourrait jamais parler. Le chirurgien avait proposé toute sorte d'opération pour qu'elle puisse parler, mais ses parent avaient choisis de la laisser comme la nature l'avait faite, muette.
Elle se faisais comprendre avec des signes qui allaient d'un petit mouvement de doigt à une série de grand geste. Toutes ses soeurs et Gabriel l'avaient toujours comprise avec amour et dans la plus grande sincèritée. Ses amis l'avaient toujours respectée mais avaient posé sur elle un regard gêné. Gêné d'avoir eu la parole et non elle.
En revanche, elle était très belle. Ses cheveux était de la couleur du blé mur et ses yeux, vert anis. Des taches de rousseurs parsemaient ses joues pâles, et son nez surplombait ses fines lèvres mauve-rose qui articulaient avec délicatesse des mot invisible, sans cesse répétés. Gabriel se souvint du jour...

Le sol soudain régulier interrompit les pensées de notre jeune amis.
Dans le miroir placé sur la porte de bois de la buanderie située à sa gauche, Gabriel voit les jeunes perles mouillées échappées . En un grand pas, notre jeune garçon franchit le seuil du salon où sa mère pleure à chaudes larmes, tête dans les mais.
Sans l'ombre d'une hésitation il rejoint sa mère d'un pas décidé. Il s'agenouille près d'elle, et la serre contre son coeur. Aïlita sèche ses  yeux bleu d'un revèrt de manche et dépos un baiser sur le front de Gabriel comme pour le rasurer. Elle se lève, prend la caftière posée sur l'étagère qui surplombe la gasinière et y met une cuillère de café. Elle met ensuite l'eau à chauffer dans la bouilloire et attand que son contenu boue. Elle vèrse un peu de café dans son bol et revient s'asoire à côté de Gabiel.Elle pouse un long soupire fatigé avant de se lanser dans une grande explication. Gabriel écoutait avec attantion le resit de sa mère. Qand elle s'aréta de parler ils réfléchirent ensemble à pluisieures solutions.
-Je pourait peut etre travailler chez les personnes âgés? propose Gabriel.
- Comment?
-En faisant le ménage, par exemple.
-C'est une bonne idée, mais il faut que tu sache le faire correctement,tu n'a jamais fait le ménage que je sache?
-Heu... Non, je n'en ai pas souvenir.
Aïlita lança sur son fils un regard amusé devant son embarra.
-Ou la cuisine? se rattrapa aussitôt Gabriel.
Aïlita sourit puis éclata de rire.Gabriel sourit à son tour honteux.Après avoir bien rigolé mais pris aucunes  désitions Gabriel prit son blouson et fit signe à sa mère qu' il sortait. Il descend les escaliers de l'immeuble et avance sur le trottoir. L'air frais lui giffle tendrement le visage et les passants ont le nez et les jours rosis par le froid Gabriel remet son écharpe sur son nez et part chercher du réconfort. Il passe devant des affiches qui le laisse indifférent. Des pubs pour le cacao, ou pour le shampoing l' oréal, ( il adore l' actrice qui joue la pub ), ou pour les concerts, d'autres pour soutenir les SDF. A vrais dire, Gabriel les connait toutes. Il s'engage dans une ruelle étroite ou raignent les poubelles. Il longe cette ruelle et débouche dans une petite coure à l' ancienne, ronde, recouverte de galets, tranquille et poussièreuse. En son centre trône un bouleau centenaire. Le coeur battant, le mur couvert de graffitis. Et c' est là, devant une pub pour les yaourt yoplait qu' il s'arrête. Il souleve délicatement l'affiche l'inscription est toujours là,"G+G= ".  

                                                                                              
-On va boir un chocolat? dit Gabiel en oubliant qu'il lui avait déjà demendé. Max leva les yeux au ciel, poussa un soupir et repondit:
-Tu es tetu, mais bon d'accord. Et il ajouta: C'est bien pour te faire plaisir.
Il descendirent les marches côtes à côtes chacun perdu dans ces propres pensées. En arrivant dans la cuisine Gabrielmis le lait à chauffer pris le cacao qui était resté sur le bar et en mis une cuillère dans chaques bol. Ensuite il versa le lait chaud dedant, en tendis un à Gabriel et bu une ptite gorgée du liquide chaud avant de rejiondre Maxime dans le salon. L'atmosfère était tendu, Maxime prenait son ami pour un fou et Gabriel ésseier, en vein, de se conviencre qu'il avait des allusinations. Ils restèrent quelques minutes sans rien dire. Quand Aïlita fis son entrée dans la pièce les bras chargés de course.
-Ey! Les garçons, ça ne vous gèneraient pas de venir m'aider à sortir les courses de la voiture? Elle est pleine à craquer.
Maxime et Gabriel se hâterent dans le jardin puis sortirent dans la rue. Une fois que tout fut rengé dans les placards de la maison ils revinrent à leurs bol de chocolat qui était maintenent froid.
- Ca vous dit de faire une partie de "Cluedo" ?
 Maxime jeta un coup d'oeil à la pendule et dit:
-Je crois qu'il se fait tard, je vais rentrer.
-Je t'accompagne. Dit resolument Gabriel avant de se diriger vers la porte d'entrée.
-Ne trainaient pas leur reccomenda Aïllita avant que ceux-ci sortent sous la pluie.
Le voyage se fit en silence la puie avait doublé de violence et ils ne rencontrère personne exepté un chien aux poils trempés, quatre ou cinq souris et une petite mémé attendent son bus. Une fois que Maxime fut au chaud chez lui et qu'ils se soient soitaient une bonne nuit Gabriel rentra sans encombre. Aprés une bonne soupe bien chaude il monta dans sa chambre et se pencha au dessu de la coupe. Il vit le palait qu'il avait vu la premiere fois, mais sous les etoiles. Rien ne bougait, et il s'endormi.


                                                                 *****

                
Le lendemain matin Gabriel se réveila de très bonne humeure. C'était un samedi et il ne pleuvait plus, Gabriel avait toute la journée devant lui. Il dessendit dans la cuisine voir si il y avait du monde debout. Comme se n'était pas le cas il décida de préparer le petit déjeuner. Quand tout fut prêt il alla à l'étage, dans la chambre de sa mère et lui chuchota:
-Ma petite maman chérie, j'ai t'ai préparé un grand café; et sur ce il redécendit l'escalier.

Quelque minutes plus tard Aïllita fit iruption dans la cuisine le visage encore endormi et les cheuveux ébourifiés. Elle ambrassa son fils puis s'essis à côté de lui. Après un petit moment de silence elle dit:
Gabriel, j'ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle; Gabriel ne dit rien alors ele continua: c'est à propos de mon boulau, j'en ai trouvé un. Hier en faisant les course j'vu Editte qui travaillait avec moi à l'entreprise de papier et qui c'est fait elle aussi viré car elle m'avait beaucoup encouragé, et bien elle a un ami qui aimerai ouvire une entreprise de selle et il cherche du monde pour y travailler.
-Genial! S'ecria Gabriel; Et quand es que tu commence?
-Dans un mois si tout va bien. Mais ... l'entreprise n'est pas ici, elle se trouve à Carcassonne. Un silence géné suivit cette frase.
-Carcassonne? Dit Gabriel pour être sûr d'avoir bien entendu. Aïllita ocha la tête en signe d'aprobation. Gabriel sera les dents, Carcassonne, il a du mal à addmettre car cette ville va non seulement le sépparer de ses amis mais également l'eloigner plus de Gynny. Il a une boule dans la gorge et ne peut repondre à sa mère quand celle-ci dit à son fils:
-Gabriel, je sais que c'est dure pour toi mais je croit que tu te ferra vite d'autres copains tu ne pense pas?

-maman, tu oubli Ginnie.
-Je sais que ginnie et toi êtes inseparable et que ça sera difficile de la quitter mais j'ai besoin de ce bouleau.

-Et moi, tu y pense à moi.
-Je ne fais que ça gabriel! dit Aïlita en haussant le ton.
Aïlita poussa un soupire et reprit calmement.
-Il était peut-être trop pour que je te le dise, je suis désolé, j'ai gaché ta journée.
Gabriel força un petit sourire triste avant de serrer sa mère dans ses bras et de lui dire en chuchotant.:
-Tu as raison, je viendrais.
-Merci Gabriel, répondit Aïlita sur le même ton.

La voie d'Aïllita installa le silence dans la pièce.Quand tout à coup:
-Drrrrring!!
-J'y vais, dit Gabriel en se levant. Il decrocha le téléphone:
-Allo c'est d' Ginnie! Fit la voie à l'autre bout du fil.
"Coucou mon pépin de miel, mon canard en sucre, ma crotte en chocolat" pensa Gabriel mais il ne le lui dit pas car:
primo, sa mère était dans les parrage, et elle n'était au courant de rien en ce qui conssernait Gabriel et d'Ginnie.
deuxio, Il faut bien avouer que Gabriel est un peu timide, il se contente donc de repondre:
-Ah! Salut ma d'Ginnie, je voulait prendre de tes nouvelles, comment tu va?
-Ho! Bien... ta mère... elfes... triste?... All... Gab... m'entend?
La ligne gresille et Ginnie racroche. Gabriel regarde le téléphone et voit apparaitre en lettres majuscules le mot: "ELFES"

                                                                         
                                
Chapitre 3.
Attention zone trente à l'heure
                    
        
                    
  "Dimanche 20 octobre 

"Cet après - midi avec maman nous allons visiter la maison à Carcassone, nous  partons tôt ce matin car la route sera longue.Cela ne me fait pas plaisir de quitter ma ville et mes amis mais maman à vraimant besoin de ce travaille." 

 
Gabriel ferme son journal et le renge à sa place. Il finalise sa valise
la descend. passe dans le jardin pour arriver au parking ,où la voiture est garée.Il met sa valise dans le cofre de la vieille citroënne noire. Aïlita arrive au parking,les bras chargés d'un gros carton parsemé de petit trous.
-C'est quoi?demende curieusement Gabriel
-C'est une surprise!! repondit-elle en tendant le paquet à Gabriel.
Il rougit. Au moment où il prend le paquet dans ses bras, un petit miaulement s'échappe du carton. Gabriel sourit et ne dit rien. Aïllita sourit à son tour. Gabriel ouvre le carton et sort un petit chaton tout blanc aus yeux bleus. Son pelage est doux et touffu. "Une vrai boule de poils" pense Gabriel. Il admire le chaton puis regarde sa mère et la remercie par milles baisers.
                                                                          

                                                                 *****

Gabriel a chaud. Le chaton s'est endormi sur les genoux de son maître au début du voyage. gabriel s'enuie. Il regarde les voitures passer à côté de lui.
-Je m'arrête à la station essence, Gabriel, tu veux descendre? Dit soudainement Aïllita, en se garant.
-Oui, j'arrive!
Il pose délicatement le chaton à côté de lui et se dirige précipitament vers les toilettes. Quand
  Gabriel sort des WC, Aïllita l'attend. Quand son fils arrive à sa hauteure elle pose un baiser sur son front et ils repartent en direction de la voiture. quand Gabriel ouvre la portière le chaton se réveille et sort lentement en s'étirant. Gabriel le prend dans ses bras, s'assois sur le siège et ferme la porte derriere lui. Le vieux moteur de la citroënne toussotte, puis démarre et la voiture reprend l'autoroute. Gabriel regarde les panneaux défiler derrière sa vitre, quand il en apperçoit un bien étrange, le panneau en question indique une aire:
" L'aire des elfes"

                                                                     *****

 
-Ginnie tu veux bien finir de mettre la table s'il te plait?Après un petit moment de silence une voix lointaine répondit:
-Oui, j'arrive!
La mère de Ginnie, Susane, fait la vaisselle pendant que Peter (son mari) met une tarte aux pomme dans le four déjà chaufé à 120°.
-Tu sait Peter, cela fait longtemps que nous n'avons pas vu Gabriel.
-Qu'est ce que tu attend que je te dise?
-Et bien je pense que Ginnie serait contente de le revoire.dit-elle avec un clin d'oeil.
-Hmmm, sûrment, dit il,un sourir aux coins des lèvres, et je croit que notre petite Ginnie a un faible pour lui. c'est
 precisément le moment que chosis Ginnie pour entrer dans la cuisine en s'écriant:
-Ah, coucou papa! C'était bien le boulot ce matin?
-Comme d'hab, c'est le boulot quoi! Et toi ma puce? dit il en l'embrassant.
-Supert! J'ai appelé Gaby.
-Qui? Dit il en faisant une grimace qui fit rire Ginnie.
-Heu... Gabriel.
-A oui justement on en parlait avec ta mère, est -ce-que sa te plairait de le voire un week-end? dit il en conaissant déjà la réponse. Ginnie ne peut contrôler son excitation et se met à sautiller sur place avant d'embrasser ses parents. Elle prend ensuite les assiettes, les dispose sur la table et sort de la pièce pour chercher les verres. Susane ne peut retenir un soupir devant sa fille qui grandit chaque jour un peu plus.

                                                                                      
                                                                 *****


Gabriel ne prette pas attention à ce panneau et détourne la tête. Il regarde sa mère.
-Tu as vu dirent-ils en même temp
-Pardon, vas-y! Dit Aïlita.
-Non,toi.
-Bon.Tu as vu c'était l'air de Lyon.C'est la route qu'on prend pour aller chez Ginnie.Ça serait bien que tu la voie non?
-Hein?de qui?
-Ben,Ginnie.
-Ah,ouais,mais quand? Parce-qu'elle a téléphoné hier mais la ligne a coupée.
-Et bien,tu peut l'appelé sur mon portable
-Ouais,Ok. Gabriel tape amouresement le numéro de Ginnie. 04 92 54 66 01. Il approche le combinet de son oreille et attend.
-Allo? Fait une voix au bout du fil, c'est Susane.
-Ah! Coucou, c'est Gabriel, est-ce que Ginnie est là?
-Oui je vais la chercher, repond elle. Susane eloigne le combinet de sa bouche et s'ecrit:
-Ginnie, c'est Gabriel au téléphone, il a quelque chose a te dire; rien qu' à toi. Ajoute t'elle pour taquiner sa fille. Ginnie desend les escaliers et prent le téléphone que lui tend sa mère.
-Allo? dit elle les yeux brillants.
-Salut d'Ginnie.
Tu m'a appelé hier mais ça a coupé, tu voulait me dire quelque chose?

-Ah, oui ta mère nous a téléphoné et nous a dit que vous déménagiez aujourd'hui, je lui ai demandé si je pouvait te parler mais elle m'a repondu que tu n'était pas là et m'a conseillé de te rappeler plus tard. C'est ce que j'ai fait mais la ligne a coupé.

-Ah, et tu voulait me dire quoi?                                                                                        

-Rien de speciale. Mais ce matin maman a dit que serait possible qu'on se voit.
-Ma mére a dit pareille.

-C'est marrant!

-Ouais, fait Gabriel en essayant de paraître...  ...parfait!

-Quand est-ce qu'on pourrais se voir? Hein? Gabriel! houhou!

-Hein quoi? heu... excuse moi, je... je rêvais.

-Oui donc je disais, quand est-ce qu'on pourrais se voir?

-Ben je sais pas moi, là chuis sur la route pour aller a Carcasson avec ma mère et on va visiter la nouvelle maison. Mais on pourrais peut-être envisager ça pour le retour, on peut passer chez toi, qu'est-ce que t'en pense?

-Oui pourquoi pas? Tu sais quoi, j'en parle a ma mère, toi pareil, et on se rappelle. O.K?

-O.K!

Gabriel racrocha, triste de "quitter" Ginnie, mais heureux de lui avoir parlé. Il prend le chaton qui se réveille et le caresse longuement. Au bout de plusieurs minutes, Aïlita declare:

-Et voilà on est arrivé!

-Déjà? fait Gabriel qui n'envit pas sa nouvelle vie a Carcasson.

-Oui, aller, vient on va sortir les sac.

Gabriel reste un petit peu dans la voiture avant de sortire et de dire a sa mère:

-Maman, on pourras aller voir Ginnie en revenant?

-Oui, pourquoi pas? on va y reflechir en attendant aide moi a sortir les affaires de la voiture.  On va les amener dans l'apartement. Une fois les sacs dans la maison Aïlita prend la parole:

-Il parré que c'est jour de marché, on va y aller !
-Oui m'an! Je fais quoi du chatton ? (qu'il avait nomet Neige.)
-Tu n'a qu'a le laisser dans l'apartement! sugere Aïlita.

-Ok!

Gabriel monte le dernier sac dans sa chambre, avant de s'écrouler sur son lit, fatigué et triste. Il n'a même pas regardé sa chambre. Elle est recouverte d'une vielle tapisserie rose avec un lustre acroché au plafond, et la chambre n'est même pas meublée.

-Maman! appela Gabriel

-Oui?

-Tu peut venir voir s'il te plait?

-Oui, j'arrive.

Le jeune garçon attendend, il ferme les yeux et écoute le bruits des pas de sa mère qui montent péniblement les escaliers. puis il entend autre chose, quelque chose d'iréel. Il entand des paroles, des noms, des voix qu'ils n'est pas sur de reconnaître:

 

"-Tu sais Laïna

-Quoi, Tessa?

-La dernière fois je suis allé me promener, j'ai pensé comment pourrais être les noms des humains,

-Et...?

-Et au retours de la ballade, j'ai demandé a papa s'il connaissait des noms d'humains.

-Et alors, qu'est-ce qu'il t'a dit?

-Attends, donc je suis allé demander a papa et il m'a dit: Charlotte, Daphné, Isabelle, Agathe, Olivia et...

-Et...?

-Et Gabriel."

Gabriel se réveilla en sursaut au moment où sa mère ouvrit la porte. Plusieurs chose le tracassait. Dabort les voix. Ensuite, cela ne pouvais pas être un rêve puisque Gabriel n'avait rien vu. Et puis, les personnes qui parlait avait dit "Humains", donc comment des humains pouvait parler des humains comme ça? non..., non..., Ce n'était pas des humains.

 

 

*****

 

 

-J'ai fini! déclara Ginnie

-Trés bien, dit Susane, on peut se mettre a table alors! Tu viens chéri lanca-t-elle a Peter. Peter sort le nez de sa tarte aux pommes puis rejoint sa femme et sa fille déjà assises autoure de la table en noyer installée au millieu de la cuisine. Ginnie rayonne de bonheure. Quand les assiettes sont remplis d'haricots et de riz Ginnie prend la parole:
-Maman, Gaby m'a demendé si c'était possible qu'on se voit quand il rentrera de Carcassone, qu'est ce que tu en pense?
-C'est une très bonne idée mais je crois que cette semaine ton cousin vient te voire. Ginnie fait la moue et pensse a Johnatant, son cousin qui ne loupe jamais une occasion pour l'embêter ou se montrer interésant. Après un moment de silence elle dit avec un sourire:
-Ce n'est pas grave, je suis sûr qu'il serait ravis de faire la connaissanse avec Gaby.
-Bon alors très bien, tu pourra apeller Gabriel après le repas, dit Susane.
-Oh, merci maman!



                                                                                                     ***** 

 


 -Oui? dit Aïllita. Gabriel ne repond pas et se demende s' il doit parler des voix à sa mère, puis il en conclu que non et repondit:
-Tu savait que ma chambre était comme ça? Aïllita regarda le plafond de la chambre et dit.
-Heu... non, pas vraiment. Ils restent ainsi un moment. Puis Aîllita dit:     
-Bon, on va au marcher et on s'occupe de ta chambre ensuite? Comme ça on pourra acheter de la peinture et tout le bric à brac.
-Ouais, O.K, go!
Aïllita enffile son manteau, met son echarpe et son bonnet puis sort suivi de Gabriel. Une fois dehorsj, il demande leurs chemin. Quand enfin ils l'ont trouvé Toutes sortes de choses s'entasse dans le pannier. A midi le pannier est tellement pleins qu'il donne limpression qu'il peut a tout moment craquer. "Le premier repas dans cet appartement se passe bien", songe Gabriel, "exepter le faîte qu'une araignée est tombé dans mon assiette." Pendant qu'Aîllita dort, Gabriel en proffite pour visiter le reste de l'appartement. Il monte les escaliers, Neige sur ses tallons.

Lorsque Gabriel ouvre la porte de la buanderie, un odeure nauséabonde de renfermé pénètre dans ses poumons et il est soudainement pris d'un vertige qui l'oblige à s'accrocher à quelque chose.

Ce quelque chose qui au toucher ressemble à...

-Des cheveux!!! s'écrit Gabriel avant de reculer, paniqué, contre la grande armoire en bois.

Reprenant calmement ses esprits, il essaye de resonner en se disant que c'est sûrement l'odeure fétride qui l'a fait allussiner. Il s'avance, méfiant vèrs la fenêtre. Il l'ouvre et inspire un grand coup l'aire pur et frait.  Puis Gbriel observe les passant de sa nouvelle ville. Quand soudain il en apperçoi un qui porte dans le dos le mot "elfe" en tatouage. Gabriel pose son regard sur un autre passant et celui-ci aussi a le mot elfe tatoué, mais sur la joue. Il se frotte les yeux et regarde de nouveau la rue, il y a plus de passants et tous on le mot elfe gravé sur une quelqonc partie du corps mais elle est toujours visible à Gabriel qui les regarde ébahit. Le jeune garçon essaye de poser ses yeux sur  quelqu'un  que le marque elfe n'avait pas atteind. Il voit une vieille dame allant à l'Eglise, Il la regarde mais détourne ses yeux aussitôt. Le mot "elfe"était brodé sur son chemisier de fleur. Gabriel en a assez. il referme la fenêtre et sort. Il prent un papier un crayon,puis écrit: Ma petite maman chérie, je suis allé faire un tour dans la ville, je serais de retoure à la maison vèrs quatres heures je t'embrasse très fort, Gabriel.Il glisse le mot dans la main de sa mère, dormant au soleil . Il embrasse neige et traverse la route.en se  balladant sur le trottoir, Gabriel ne regarde que ses pieds. Il ne veut plus voir le mot"elfe". Il pensse à ses amis de Paris, a Paris et à Ginnie, quand une voix l'interpele:

-Eh! toi là-bas avec le manteau jaune,Gabriel ne capte pas alors le monsieur continu,
-Tu sais qu'il est interdit de marcher ici? il y a un paneau:"travaux"

Gabriel leve les yeux et apperçoit  l'homme qui lui parle.

-Non mais tu es aveugle ou quoi? hein allez ouste file de là!

Gabriel s'excuse et reprends sa route. Il se demande quel aurait était la réaction de l'homme s'il avait répondu qu'il était aveugle. Il croise une bande filles qui se mettent a lui parler:

-Oh il ne sais pas lire les panneau, pauvre bébé, qu'est ce qu'il ya écrit là hein?"30 à l'heure" eh ben voilà c'est pas compliqué. Gabriel leve les yeux et fronçe les sourcils. Sur le panneau en question il y a écrit "elfe".
Gabriel fronce un peu plus les sourciles et plisse le nez, il touche le panneau comme pour s'assurer que se n'est pas un mirage quand le rire de cinq filles le fait sursotter. L'une d'elle dit:
-Il ne sait pas lire mais ses grimasses sont rudement bien réusites!

Le groupe de fille repart dans  un nouveau fou rire. Gabriel ne sait plus quoi dire, ni quoi faire. La meilleure chose qu'il trouve a faire et de partir sans rien ajouter. Gabriel se pose de plus en plus de questions, comment se fait t'il q'il soit seule a voire des choses totalement invisibles aux autres? Il y a aussi ces voix qu'il a entendues dans sa chambre et ces... Cheuveux? aux quels il s'est accroché dans la buenderie.   

"Il faut que je rentre" se dit Gabriel.


"-Allez! on reste encore un peu!

-J'ai dis non, on rentre au château!

-Allez Chaïna!

-NON, non et non!!

-Allez! et d'abord t'as pas d'autorité sur nous

-Trés bien! Trés bien c'est ce que tu veux! Eh bien bonne nuit!!

-MERCI

-Avec les elfes noirs

-T'as pas le droits de parler de ça

-C'est ça, c'est ça! rentre tout de suite!

-Pfffff!!"

  

Les passants regardaient Gabriel non sans indifférence.

-S'il continu il va devenir chauve! dit l'un

-Il est devenu fou, dit l'autre.

-Dit maman, qu'est-ce qu'ila ce gars à s'arracher les cheveux? interroge un enfant.

Gabriel s'apperçu bien vite qu'il était entouré d'une nuée de passant qui le regardait avec un air moqueur,

peiné ou qui riaient devant lui. Notre jeune ami courru alors en catastrophe jusque chez lui. Sa mère prenait

le thé avec une dame d'un certain age avec des manières, des longs cheveux gris relevés en chignon et un petit chien qui aboya a l'arrivé de Gabriel.

-AH! Gabriel! je te présente Mme Laspart qui est la directrice de l'entreprise de selle. en fait c'est la mère du copain d'Edith. Mme Laspart je vous présente mon fils gabriel

-Bonjour! dit Gabriel dans un courrant d'air avant de repartir en courrant, et avant que sa maman ne l'arrête:

-Gab?

-Oui?

-Neige a fait sur le canapé, tu nettoyera!

-oui,oui!

Gabriel entre dans le salon et une odeur immonde lui rempie les poumons, il se pinçe aussitôt le nez.

-Neig-heu! franchement là t'exagère!
Gabriel se dirigea vers la cuisine pour prendre le rouleau de sopalin et retourner dans le salon. Il était en train de nettoyer la crotte en jurant lorsque le téléphone sonna:
DRING!!!
-merde! lacha Gabriel
DRING!!!
DRING!!!
Gabriel était encore en train de s'occuper de jetter la crotte quand le téléphone sonna une quatrième fois. Notre jeune ami se précipita en direction de l'eviers pour se laver les mains en vitesse, mais quant il décrocha la personne avait déja racroché.
-Zut!
Gabriel regarda le numéros affiché, c'était celui de ginnie. il appuya nerveusement sur la touche "rappeler" et attendit.
-Biiiiiiiiip!   Biiiiiiiip!  Biiiiiiiiip!
-Pffffffffffffffff!souffla péniblement gabriel avant de remonter dans sa chambre.
avant d'arriver devant la porte il se rappella qu'il devait aller acheter de la peinture avec sa mère. Il redescendit en immaginant déjà les futur couleurs de sa nouvelle chambre.
-Maman?
-Je suis occuper chéri!
-Oui, mais quand est-ce qu'on va acheter...
-Ch'uis occupée je t'ai dit!
-mais...
-Pas maintenant Gab
Gabriel remonte dans sa chambre, prend Neige et s'allonge sur son lit tout en carressant son petit chat blanc. Il ferme
les yeux en pensant a Ginnie et quelques larmes coulèrent sur ses joues devenu pâles. Il resta ainsi pendant de longues minutes, lorsqu'il entendit un petit miaulement discret.
Il se rassit, essuie ses larmes et admire le spectacle qui s'offre a lui.      
Neige était assit sur 2 pots de peinture de couleur verte et jaune orangé.


chapitre.4 pop-corns


DRIIIIIIIIIIIIIIIING!!!
-Chéri tu vas ouvrir s'il te plait.
-J'y vais.
Peter se dirige vers la porte d'un pas impatiens, taverse le hall et ouvre.
-Ha! bonjour Betty ça fait plaisirs, le voyages s'est bien passés?
-Oh oui! mais crois moi, il y a eu beaucoup d'embouteillage.
-Et Jhonattan n'est pas avec toi?
-Si, si, il arrive! répond la vieille femme confiante.
-Bon! et bien je vais appeler les filles!
Peter se retourne en souriant et se plaçe aux pieds des escaliers:
-Ginniiiiiiiiie! Suzaaaaaaaaane!
-On arrive! répondent en coeur deux voix lointaines.

On entend des bruits de pas descendre les escaliers, Ginnie apparait.
-TANTE BET'S! s'écrie-t-elle toute exitée et elle se jette dans ses bras.
Ginnie n'aime pas trop son cousin Jhon, mais en revenche elle adore sa vieille tante.
-Ma ptit' Ginnie, oooh comme tu agrandis!
-Merci.
Jhonattan apparait dans l'encadrement de la porte
-Salut.
Ginnie, pour parraître joyeuse et pour bien commencer le séjour avec son chère cousin, s'avençe et tout en souriant fait la bise a Jhonattan.
-Salut , ça va?
-Ca va, ça va, et toi.
-Pareil, tu viens, on monte dans ma chambre.
-J'arrive, fit-il en enlevant son manteau. Et il poursuit:
-Je le mets où?
-Euh... attends passe je te l'accroche. Ginnie se mets sur la pointe des pieds pour aceder au porte-manteau. Quant elle se retourne, Jhonattan entre dans la maison des baguages pleins les mains et il a l'air de peiner.
-Tu veux que je t'aides, propose Ginnie.
-Heu... ouais j'veus bien. C'est les affaire de maman.
Ginnie aide Jhonata a monter les affaire de tante Betty dans la petite chambre sous les toits, s'était la sienne quand elle éteit plus petite. Ils gravissent l'escalier qui monte en colimasson jusque au deusièmes étages en sur plombant le petit salon. Celui-ci est chaleureusement décoré de sculptures de terre fabriques par Suzanne à ses heures perdues et de teintures que Peter a ramené de son dèrnier voyage en Afrique. Ils arrivent ensuite dans un couloir dont les murs sont recouverts de photos, dans se couloire il y a trois portes une porte au font à leures droite, c'est le burau de Peter, et deux portes face à faces, la chambre de Ginnie et celle de ses parants. Ginnie et Jhonatan entreprènent de l'escalader non sans difficultées. Sous les toits il y a deux portes, une qui s'ouvre sur un vieux grenier et une autre qui donne dans une petite chambre avec une petite fenêtre et pour seules meubles un lit, une table de chevet et une armoire en bois de pin. Le parquet est plutôt chaud sous les pieds de Ginnie et la légèrte odeure d'humiditée lui rappèle les moments passé ici en companie de Gabriel à espionner les voisins et à regarder le va et vient des gens dans la rue. Une vague de nostalgie  s'empare de Ginnie quand pense à Gabriel, elle aimerait tant qu'il soit là. C'est Jhonatant qui sort Ginnie de son songe plutôt brutalement, il la prend par les epaules et la secoue en criant:
-Heho? Ginnie la lune je te parle! Ginnie sursaute et repond avec empressement:
-Quoi? Quoi?

                                                                          *****


Gabriel tire un petit sourire timide et descend les escaliers, heureux. Arivé en bas, il entraperçoit sa mère qui fait ses adieux a la vieille dame et continue son chemin. Une fois dans la cave il alume la lumière, balais la sale du regard et il s'arrête devant un caisse au teinte rouge.
Gabriel sourit et avance vers la caisse et se penche au dessus pour choisirs un pinceau. Il en prend un souple malgrèsd ses poils en brosses puis il en choisis deux autres: un gros et un petits. il remonte dans sa chambre sautant les marches quatres a quatres. arrivé en haut tout essouflé il se souvients qu'il faut d'abord  décroché toute la tapisserie rose. Il lache un soupire fatigué et pose ses pinceaux sur les pots de peintures. Gabriel commence a arracher la tapisserie de sa chambre que sa mère entre:
-On va acheter la pein...
Aïlita ne finit pas sa phrase. Elle reste bouche bée devant les deux pots de peintures neuves, avant d'interoger son fils.
-Où as-tu trouvé ça?
Gabrierl embarassé devant cette question dont il ne connait pas lui même la réponse déglutits avant de trouver les bons mots.
-Heu... je... je... je les aient trouvé dans la cave
-Mais c'est une marque neuve
-Oui j'ai vu ça aussi, mais puisque ils sont là utilisons-les.
-Tu as sans doute raison, mais je vais quand même faire un tour en ville por acheter de quoi préparer le repas. Puis j'achèterais des pinceau en même temps.
-D'accord, je peux aller surfer sur ton ordi portable?
-Oui, si tu   veux mais ne fait pas n'importe quoi.
-D'accord maman!
Gabriel descend les escalier avec Aïlita pour prendre l'ordinateur de celle ci.
-A tout a l'heure maman, et... tu pourra acheter des croquettes ou de la patés pour neige?
-Oui, bien sur.
Gabriel regarde sa mère s'éloigner en direction de sa voiture, puis la démarrer et s'en aller. Une fois qu'elle fut partit il monta dans sa chambre, l'ordinateur sous le bras, une idée bien précise en tête.

Il allume la machine, ouvre un document open office et commence a taper son texte:

Bonjour,
 je cherche un petit bouleau pour avoir de l'argent de poche et par la même occasion, aider certaines personnes. Je sais a peu prés tout faire(tondre la pelouse en été, déneiger en hiver, faire du baby-sitting, la cuisine, le ménage...)
Si vous voulez me contacter, voici mon numéros de téléphone portable:
06 81 72 03 60
Si je ne réopond pas, laisser un message sur mon portable ou sur ma boite E-mail:
gabriel.soucro@yahoo.fr
Merci d'avance.



Fier de son message Gabriel l'enregistre avant de fermer le page et d'aller sut internet. Dans la case Google il tape boutique Carcassone. La on lui ouvre une page avec plusieurs nom de boutique, leur adresse et ce qu'elle vende. Il en retient une:" Elfane".Une fois qu'il a finit sa recherche il eteint l'ordinateur et par découvrir la maison. Il sent bien qu'il y a quelquechose de spécial dans cette maison. Il empreinte le couloir qui menne a la petite pièce de tout a l'heure et continue. Un peu plus loin, le couloir s'arrête. Il y a une porte. Il l'ouvre. Son coeur fait "boum". Il referme la porte. Il a peur. Il sait qu'il n'y a rien. Et pourtant...
Une sonnerie retentit. Il sursaute. Colle sa main sur sa poitrine. Son portable.
-allo?
-Oui, coucou chéri,c'est moi, je voulais te dire. Tu peux mettre la table avant que j'arrive et.. Déballer quelques affaire si tu as le temps?
-Oui, maman,je le ferais. Mais attend!
-Oui, mon poussin?
-Heu, tu sais pas a qui appartenait cette maison par hasard?
-Si, mr holmes, A un certain mr keint
-ça s'écrit comment?
-K-E-I-N-T
-Merci m'man
-de rien, a tout a l'heure mon poussin
-arrête de m'appeler comme ça maman , chuis grand maintenant!
-mon chéri, j'ai le droit?
-Oui, mais pas d...
-Devant Ginnie oui, je sais, alors a tout a l'heure mon chéri!
-oui, a tout', bisous maman.
-bisous...
Gabriel racroche. Il entend un drole de bruit. Il fait volte-face. Rien. Son portable sonne.
-Maman??
Qu'est-ce qu'il y a encore?
-Heu, je pensais acheter une nouvel housse de couette pour toi. Tu la veux de quelle couleur?
-Heu, je sais pas mais... Maman, on a pas assez d'argent!
-Mais le vendeur a dit qu'il me la faisait a petit prix, en plus de ça elles sont en promo et j'ai la carte du magasin.
-Ouais, bon d'accord, mais il y a quoi comme couleur.
-alors, il ya ... Unis ou avec des motif?
-Unis!
-il y a vert, bleu, rose, mais c'est pas trop toi, et jaune oeuf.
-Heu, il est comment le vert.
-Comme tu l'aime.
-Bas vert alors.
-Ok
-Merci maman, beaucoup.
-De rien mon poussin.
Elle racroche.
Gabriel repense au bruit de tout a  l'heure! ça venait de sa chambre! il avance prudement vers celle-ci. Il l'ouvre. Fausse alerte ce n'est que son chaton qui grattait a la porte pour sortir.
-Tu m'a fait peur ptit andouille, de murmure Gabriel a lui même plus pour se rassurer que pour le cheton.
Il entre ensuite dans sa chambre et rallume l'ordi de sa mère.
-Alors...
Il ouvre google et y tape "Keint". Une page s'ouvre avec la bibliographi d' un monsieur avec sa photo. L'homme dénommé Keint est plutot grand et maigre. Sur la photo il porte un veston noir avec un blason cousu dessus. Gabriel fait un zoom. Sur le blason est inscrit en une fine écriture " école du grand saule", avec dessus un dessin d'une écaule et a côté, un saule pleureure. L'homme a une épaisse moustache grisonnante. il porte aussi un chapeau haut de forme    noir comme son veston. Sur son nez, sont posé de petites lunettes aux monture argenté. Sur la bibliographie, on apprend qu'il était le directeur de l'école du grand saule, et qu'il est mort brusquement. Il est marqué aussi, que les policier n'ont pas retrouvé son corps et qu'il aurait en fait disparu.
N'aprenant rien de plus gabriel copie et colle les information interessante sur une page open office. ensuite il reprend une page google et tape"école du grand saule". Il clique surt Search.
"Aucune page ne répon a "école du grand saule Gabriel ferme et eteint l'ordi. Il feraitr des recherche a la librairi.
Gabriel entendit la porte du bas s'ouvrir.
-chéri c'est moi, je suis rentrée. Tu viens me donner un coup de main?
-J'arrive!
Gabriel descend les escaliers et décharge la voiture avec sa mère.
Quand la voiture est vide ils montent dans la chambre de Gabriel
Ils commensent ensemble à arracher la tapisserie. 

Pendant que la tapisserie tombe en revelant un mur tout aussi laid le silence régne dans la petite chambre. C'est Aïlita qui le coupe:
-Dis Gab's...
-Oui?
-Heu... eh bien... j'ai était embochée, mais je...
-Mais c'est génial, maman. On va devoir fêté ça! Dis? Qu'est-ce que tu en pense d'inviter les voisins ça serais une bonne occasion pour faire connaissance?
Aïlita n'a pas la moindre envie d'avoir des invités, mais elle se dit que son fils a fais beaucoup d'effort pour elle et qu'il faut qu'elle le remercie. De plus son petit Gabriel est bien seul.
-Oui pourquoi, pas.
-Yes!
Aïlita a autre chose a dire mais elle a très peur de la réaction de son fils. Elle continue donc en silence l'arrachage.
-Maman?
-Oui mon chéri?
-Tu voulais me dire quelque chose d'autre non?
-Heu... oui. Je voulais te dire que il serais temps que tu trouve un petit bouleau pour gagner de l'argent de poche par exemple?
-Oui, j'y réfléchit.
Aïlita est bien meillieure menteuse que son fils, mais elle n'est pas soulagée pour autant de n'avoir rien dit.
C'est avec une boule dans le ventre qu'Aïllita recomense d'enlever la tapisserie.
Au bout d'une heure toute la chambre est débarassé de la vieille tapisserie.
-Bon dit Gabriel, on va pouvoir mettre la peinture mientenant!
Il se dirige vèrs les pots de peintures et les pinceaux, il prend le pot vert et deux gros pinseaux puis retourne près de sa mère lui donne un des deux pinceau et ouvre le pot. Ils commencent a peindre le mur du fond quand des taches vert foncées se forment sur le mur Gabriel recule de quelque pas et regarde, en effet une phrase se forme sur le mur, elle dit "

Celui qui trouveras l'amour, trouveras le chemin.
Il lui faudra ensuite soufrire pour gagner son destin
Et faire du monde le plus beau rêve humain
Sans qu'un homme ne le touche de ses mains      

Gabriel est d'abord intrigué, mais il est vite saisit par
la panique. Qu'arriverais t il si sa mère voyait cette enigmes.
-DRIIIIIIIIIIIIIING!
-A c'est pour moi! fait Aïlita en s'essuyant les main sur son tablier.
-DRIIIIIIIIIIIIIIIING!
-OUI J'arrive! dit elle en descendant les escaliers.
"Cet appelle est vraiment bien tombé!" songe gabriel. Mais notre jeune ami doit faire vite, sa mère va remonter d'une minute a l'autre. Gabriel se dépèche de trouver un bout de papier il en voit un , posé sur la table de nuit et ecrits l'énigme avec un vieux stylo qui trénnait dans sa poche. Gabriel vient de finir de recopier l''ennigme quand celle-ci s'efface. Gabriel pousse un soupir, le mot a disparu et il lui laisse dans le ventre comme un vide qu'il se sent obligé de combler. Gabriel se sent seule, il ne veux pas parler a sa mère de toutecette histoire, de ces mot qu'il est le seule a voire de ces voix qu'il entend ou de ces choses qu'il touchent. IL se sent abandonné a des questions qu'il ne peux pas resoudre tout seule... Au moment ou cette penssée lui traversse l'ésprit le papier qu'il tient toujours dans sa main le brule, il le regarde et voit que la premiéres lingnes brille. IL les relit "Celui qui trouvera l'amour, trouvera le chemin" alors il pense a Ginnie et se dit que sa doit être ça l'indice, trouver l'amour, il aime Ginnie plus que tout êtres au monde et il est sur qu'elle pense pareil Cette penssée le réconforte, un sourire éclaire son visage et le mot retrouve une température normal.

                                                                                                *****

                                                                                                


Au même moment Ginnie pense elle aussi a Gabriel. Jhonatant est sortit. "Tient, si j'appelait Gaby" Elle descend dans la cuisine et prend le vieux combiné que sa mère avait hérité de sa grand-mère. Ginnie a comme un dont elle appele toujours Gabriel quand il pensse tres fort a elle, c' est comme si elle perssevais ses sentiments. Elle compose le numéro et attend.

-Drrring! Drrring!
Gabriel prend son téléphone qu'il avait laissé sur son lit et regarde le numéro qui s'affiche. Son visage s'éclaire et il décroche aussitôt.
-Hallo Ginnie!
-Salut Gaby! Ca va?
-Heu... Coussi coussa, et toi?
-Moi ça va, Johne est sortit alors je suis tranquille. Mais tu m'a dit que sa n'allait pas fort chez toi, qu'est ce qui se passe?
-Je prefère te le dire quand on se verra.
-D'accore. Tu es libre quand?
-La semaine prochainne par ce que là il faut que j'aide un peu maman. 
-O.K pour la semaine prochaine sinon, il est bien votre nouvel appart?
-Il est pas dans un super etat mais on va le bricoller un peu et sa ira, on était justement en train de repeindre les murs de ma chambre.
-Ah, dac, bon ben à la semaine prochaine alors?
-Ouais, a la semaine prochaine!
-Je t'aime.
-Moi aussi.

Gabriel raccrocha, amoureux.
-Alors, mon chéri, tu n'as pas avancé?
-Non, Ginnie a téléphoné, on pourrait se voir la semaine prochaine?
-Oui, bien sûr.
Gabriel sourit, il aimait Ginnie, elle l'aimait, tout était parfait.
La semaine que Gabriel passa fut consacrée au travaux et au déménagement : peinture, meuble, bricolage, magasin...

Gabriel prend son journal intime et ecrit:

Vendredi 25 octobre

"Ce soir je pars chez Ginnie, je suis tellement heureux de la voir enfin.
Ma chambre à carcassonne est terminée, elle est trés belle et elle me plaît beaucoup. Ses mur son vert et orange, maman a fait venir un menuisier pour qu'il me place un meuble, un bureau et un nouveau lit. Ca me fait plaisirs que maman fasse ça pour moi, mais, elle n'a pas assez d'argent. Il faut qu'elle paye sur plusieurs mois. En cachette j'ai fait une anonce pour trouver du travaille. Tout a l'heure je suis repassé devant mon affiche, un numéro était arraché."

Il l'ajoute ensuite à sa valise. Et embrasse sa mère. 
-Prend soint de toi, dit Aïllita.
-Pareille, repond Gabriel.

Il part sur le chemin de la gar routière. La nuit est froide et il a hate de se retrouver dans le bus. Quand un coup de point le frappe a l'épaule il se retourne mais son adversaire lui décroche un coup de pied dans le genoux. Gabriel pousse un cri de douleur. Et s'ecroule par terre. Le gars en face de lui en profite pour lui envoyer son poing dans la gueule et termine son travaile par un bon coup de pied dans les cotes. Gabriel a le nez qui saigne et ses cotes lui sont douloureuses. C'est alors que Gabriel aperçoie une jeune fille. La sale nana! Elle s'empare de son sac et s'enva en courrant. Malgré ses douleures Gabriel se relève s'essuie le nez avec sa manche et part à la poursuite de son voleur de sac. Mais 100m plus loin il s'écroule de fatigue en se rétamant dans une belle et grosse flaque de boue, à côté d'une poubelle avec la certitude qu'il ne pourrais plus récupérer son sac. Une larme de rage et de désespoir coule le long de sa joue boueuse.

Il s'évanouit.
"prend soin de toi"
"je t'aime Ginnie"
"

"Celui qui trouvera l'amour trouvera le chemin,il faudra ensuite souffrir pour gagner son destin, et faire du monde le plus beau rêve humain, sans qu'un homme ne le touche de ses mains."

-Eh! petit, petit!!
-hein? Quoi?
-Ca va?
Gabriel ne répond pas. Il tente de se relever, en vain.
-Laisse, je vais t'aider.
Un homme au corps plutôt maigre, au visage osseu mais asser sympatique le prend sous les bras et le soulève délicatement, de peur de lui faire mal. Gabriel se laiss emporter, heureux qu'on lui donne un coup de main.
-Tu te sens bien petit?
-Ben, pas trop, j'ai la bouche toute pateuse et le dos en compote...
-Je vais te ramener a l'hopital, ou bien chez moi et je te soignerais et...
-Non! je dois partir, donnez moi juste un mouchoir s'il vous plaît.
-Tu n'es pas résonnable, tu dois te faire soigner
Notre jeune ami s'apperçoit que sa lèvre est enflée et que son nez et son avant bras lui sont très douloureux. Il comprend que l'homme a raison, mais malgrés tout il ne peut pas laisser Ginnie.
-S'il vous plait, je doit rendre visite a quelqu'un, et j'ai sûrement déjà loupé mon bus.
L'homme qui ne devais pas avoir plus de trente ans hésite quelques secondes puis, a regret, fouille dans la poche de son vieux parka et en sort un paquet de mouchoirs a la menthe.
-Tiens, ton mouchoir!
Gabriel lui souris avant de se moucher et de s'éssuyer la bouche.
-Je m'appelle Gabriel.
Il lui rend son sourire.
-Moi c'est Alexis, mais tout le monde m'appelle Alex.
-Merci... Alex
Gabriel se retoune et avence d'un pas.
-Eh! peti... heu, Gabriel!
-Oui?
-Attend.
Alexis sort un papier et un crayon et grifonne quelque chose dessus. Gabriel le rejoins.
-Tiens voilà mon numéros, si tu as besoins de moi. dit Alex.
Dans un doute, Gabriel fouilla dans sa poche et par bonheure y trouva son portable.
-Merci beaucoup, et au revoir
-J'ai était heureux de te connaitre, Gabriel.
Mais déjà celui-ci était partit en direction de la gare routière.



*****


-Maman, je suis très inquète, le train et déjà arrivé et Gabriel n'y est pas.
-Ne t'en fait pas Gabriel est débrouillard, et puis si tu es inquète tu n'as cas l'appeller sur son portable.
La jeune Ginnie s'y attele aussitot. Mais avec une grande desseption et inquétude qu'elle tombe sur le répondeur. Accablé elle pose le telephone sur la table basse à côté d'elle, pui se recroville sur le fauteuil avant de fondre en sanglots.



                                                                                             *****


Le train s'arrete devant la gare dans un crissement aigue. Gabriel prends sa valise.
Descends du train.
Marche un moment sur le quai puis sort de la gare
Pousse un juron en sentant un filet de sang couler de son nez.Il l'essuie en pensant a Ginnie.
 Attendre.
Il leve le pouce en esspérant qu'une voiture le prenne.
Attendre
Il n 'est pas très présentable et il y a peu de chance qu'une voiture le prenne
 Attendre.
Il est en train de se dire qu'il faut faire le chemin à pied quand une voiture s'arette devant lui, enfin.
-Bonjour, je vais au parc de la goutte d'or.
-Ca tombe bien gamin, moi aussi . Monte, je t'emmène.
Gabriel monte et se plonge dans une sorte de méditation.


-Eh voilà bonhomme, on est arrivé.
-Ah... heu.. merci monsieur, au revoir
-Au revoir!
Gabriel marche vers la maison qu'il a tant envie de revoir.
Il sonne.
Rien.
Son coeur bat si fort qu'il n'ends plus rien d'autre.
Il sonne encore.
La porte s'ouvre sur un visage si familier et si beau, pourtant il est empreint d'une grande tristesse qui s'evapore pour se transformer en bonheure dés que Ginnie reconnaît Gabriel. Elle se jette sur lui, le serre si fort dans ses bras que Gabriel se demande si il sortira vivant de cette étreinte, Ginnie ne cesser pas de répéter:
-Gaby, Gaby,j'ai eu peur...
Elle pleure. De joie, et de tristesse.
Gabriel ne peut retenir une larme de joie, ou d'amour?


*****


Alex sort de sa voiture en sifflotant. Il prend les clef de son appart' et ouvre la porte. Il otte ses chaussures et les déposent à l'entrée. Il fait du café, s'assoit sur le canapé qui lui sert aussi de lit et boit une longe gorgée. La rencontre qu'il vient de faire une heure plus tôt l'a bouleversé. Un jeune garçon, si sympathique, si amical et généreux, si courageux: son nouvel ami.


Par célia,maelle et magali
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 11:34

 Aïlita a finit sa journée, fatiguée mais heureuse. Ce soir, n'est pas un soir comme les autres. Elle se déshabille et se glisse dans l'eau chaude de son bain.

-Que c'est bon! soupire t-elle.

Elle verse un peu de champoing sur ses cheveux et se savonne le corps. Une fois propre, elle se coiffe puis se poste devant sa garde robe.

Elle hésite comme une ados.

"La robe rouge aux large manches qui tourne si bien ou la Verte pomme plutôt moulante que Gabriel lui a offerte le jour de ses 30 ans? La rouge fait sensation et appuis son côté andalouse. Oui mais la verte fait plus naturel et réhausse son teint matt."

Finalement elle opte pour la verte, plus discrette mais mettant en valeur ses formes feminines. Elle enfile un colant marron et chausse  ses vieilles botines brunes, un cadeau de son mari. Ce soir est un soir different pour Aïlita. Ce soir, elle a rendez vous!

                                                                             *****
 

Une fois la joie de retrouvailles passée Ginnie regarde Gabriel avec un regard interogateur:
-Que t'es t'il arrivé?
-On m'a volé mon sac et j'ai un peu morflé repond Gabriel en e
ssuyant d'un rever de manche le sang qui coule de son nez.
Ginnie esquisse un petit sourire et murmure:

-Vient, on va arranger ça.
Ils entrent main dans la main. Gabriel accroche sa veste au porte-manteau otte ses chaussures pleines de boue et suit Ginnie dans le salon.
Le salon est un grande pièce lumineuse.

Un canapé est installé face à une baie vitrée qui donne une vu d'ensemble sur Lyon et les montagnes allantoures. Les murs en bois dégagent une agréable chaleure. Un grand plan de travail fait office de table dans la petite cuisine mi-modèrne mi-rustique.                     

-Assieds-toi là, dit ginnie en lui dessingant une chaise. Elle monte les escaliers vers la salle de bain et prend la "trousse à bobos". Quand elle redessand elle tient dans sa main un bout de coton.
 -Tiens Gaby, prend ça pour ton nez, pour tes lèvres j'ai rien qui puisse faire. 
Gabriel la regarde, là, si jolie a faire sa petite infirmière.                                                                      

- Tu peux peut-être me faire un "bisouguéritou"! se risque-t-il.

Ginnie le regarde tendrement et pose un léger baisers sur ses lèvres, de peur de lui faire mal. Gabriel rougit.

-Merci, j'ai moins mal maintenant.

-Est qu'il y a d'autres endroi ou tu  as mal?

-Ben, je ne doute pas de tes talents de medecine mais, je crains que là tu ne puisse rien faire.             

-Pourquoi? tu t'es cassé quelquechose?                                                                                                    

-Non mais je me suis fais une belle entaille.

Voyant que ginnie attend plus de précision, il releve la manche de son tee-short pour laisser apparaitre un plaie ideuse d'environs 1cm de profondeure qui commence à s'infecter.

Ginnie ferme les yeux avec un haut le coeur avant de se retouner en disant: 
-Je vais chercher 
maman.

La mère de Ginnie est la meilleur infirmière que gabriel connait, elle est douce, drôle, et adore son métier.

Elle l'avait déjà soigné la fois ou il avait eu un torti-coli en dormant ici. Elle l'avait massé, et soigné si bien, que le soir, toutes traces de douleur avait disparue.                                                                        

-Alors Gabriel, ça va? Gabriel sursaute. Il n'a pas entendu Ginnie et Suzanne arriver.

-Euh oui, plus ou moin, merci.
-Bon alors, voyons ça. Susanne examine la plaie.
Ohlala c'est du vilain! Bon, on va commencer par désinfécter.

Suzanne lui tend un petit crayon en bois.

-Tiens, mort la dedans.

Gabriel place le crayon entre ses dents et serre fort. Quand Susane à finit il respire enfin normalement.

Suzanne pousse un long soupir, et dit avec une pointe de moquerie dans la voix:
-Ahlala! Tu ne changera jamais, toujours en train de t'attirer des ennuis.
-Là, tu dit n'importe quoi, se n'est pas moi qui m'attire des ennuis, mais ce sont eux qui viennent à moi! 

Ils rient tout les trois un bon moment, puis Suzanne dit à Gabriel:

-Tu devrait aller prendre une douche, tu fais peur à voire.

-Je vais demender à Jhon si il peut te préter de quoi te changer,  ou sinon je veut bien te donner une robe mais ça m'étonnerait que tu soit d'accord. dit Ginnie.

-En effet, je préfère un jean à une robe.

 

Sous la douche Gabriel enlève la boue et le sang qui lui colle au visage et au reste du corps.

Ginnie pouse la porte de la salle de bain et dit:

-Je pose tes affaires sur le tabouret.

-Merci.

-De rien. dit elle avant de refermer la porte.

 

Quelques minutes après Gabriel se rend  dans le salon où tout le mode discute une tasse de thé à la main.

                                                                                            ******

 

 

Aïllita flotte sur un petit nuage rose. Ils sont assis sur un banc. Sa main dans celle de William,sa tête sur son épaule elle regarde la lune qui est pleine.

William déborde d'amour pour cette jeune femme qu'il connait à peinne, mais qui lui plait énormément, son regard est doux, ses mains aussis. Ses yeux brillent si forts d'une intense envie de vivre, qu'ils éclairent la nuit d'une chaude lumière. Il lui demende:

-Tu as toujours était comme ça?

-Comment?

-Belle au point de séduire un homme déjà marié?

-Je ne sait pas... William?

-Oui.

-Tu veux passer à la maison boire un café? Gabriel n'est pas là.

-Oui, je veux bien.

Ils se lèvent et marchent jusque à l'appartemment d'Aïllita, toujours main dans la main.

Aïllita ouvre la porte et avance dans le salon. Là, elle lache enfin la main de William et va préparer du café. Il s'assoit dans le canapé, croise les jambes et la regarde s'afférer dans la cuisine, un sourir admiratif aux lèvres. Dix minutes plus tard elle apportte deux tasses de cafés et s'assoit elle aussi sur le canapé.

-C'est joli chez toi.

-Merci.

-Miaaaaaaaaaaou!

Neige saute sur les genoux d'Aïllita, se met a ronronner et demende des caresses.

-Il est joli ce chat, comment il s'appelle?

-Neige, je l'ai trouvé un soir dans la cabane à jardin, une chatte avait du se caché ici pour mettre bas. Je l'ai donné à Gabriel.

-Quel âge il a au fait ton fils?

-15 ans.

-Et il est où, en se moment?

-Chez sa petite amie, Ginnie.

 

 

                                                                                     *****

 

 

-GINNIE! GABRIEL! JOHN! ON MANGE!

Les trois amis descendent les escaliers et quand ils arrivent en bas...

-JOYEUX ANNIVERSAIRE, JOYEUX ANNIVERSAIRE, JOYEUX ANNIVERSAIRE GINNIE ET GABRIEL, JOYEUX ANNIVERSAIRE!

Ginnie se jette dans les bras de sa mère

-Merci, maman, merci d'y avoir pensé!!!

Gabriel se sentit rougir jus qu'a la racine des cheveux.

-Alors les amoureux, Heureux? Fait jhon d'un rire amer et moqueur.

Ginnie l'ignore, trop heureuse pour se laisserembêter. Mais voilà qu'elle trébuche sur un gros paquet rose avec des petits coeurs, et tombe dans les bras de Gabriel qui rougit d'avantages.

Mais déjà les conviés crient tous en coeur:

-UN BISOUS!! UN BISOUS!! UN BISOUS!! UN BISOUS!!...

Alors là, Gabriel est rouge de la tête aux pieds. Il est tellement, qu'il ne sait plus ni où se mettre, ni quoi faire. Mais Ginnieprend les choses en mains (ou plutôt en bouche). elle le retourne vers elle, il sent son souffle cours sur ses joues, et ne se rend conte qu'après qu'elle l'a déjà embrassé. La foule en délire ( sans exagérer ) s'exclame de cris de joie.

-LES CADEAUX!! LES CADEAUX!! LES CADEAUX...

Voyants que les deux amoureux ne réagissent pas, ils s'assoient autour de la grande table au centre de lequel sont

placés les cadeaux excepter un gros cadeau en formme de coeur.Tout le monde s'assoit autour de la table de la cuisine, tout le monde sauf Jhon qui saisit le gros cadeau et le tend a Ginnie. Elle le déballe en imitant une grande timide flattée, ce qui ne manque pas de faire sourire son cousin. Elle découvre un gros coussin en forme de coeur ou il est écrit en lettres dorés: "oh les amoureux!" Ginnieéclate de rire avant d'embrasserson cousin, ce qui a pour effet de jalouser un petit peu Gabriel. Mais déjà Ginnie est a côté de lui et lui tend deux cadeau.

-Tient commence par celui là! lui dit-elle en désignant un paquet bleu et noir format livre de poche, c'est de la part de maman.

Gabriel jette un coup d'oeil en direction de Suzanne qui hoche la tête comme pour lui assurer qu'il peut ouvrir son cadeau. Alors il l'ouvre: Un livre! Gabriel ne connait pas ce livre, mais il prend le temps de lire le paragraphe:

"Elfes! Elfes, elfes elfes. Elfes elfes, elfes! elfes elfes..."

Gabriel tent de masquer sa surprise en remerciant inutilement Ginnie.

-qu'est-ce qu'il y a ? lui demande-t-elle inquète.

-Plus tard...

-Je vais être jalouse si tu ne me remercie pas Gabriel.

-oh oui, pardon, merci beaucoup, c'est gentil de m'offrir un cadeau, alors que... que...

Suzanne sourit.

-De rien, c'est normal.

Gabriel s'empourpre. Devant l'assurance naturel de Suzanne il est géné. il cherche un echapatoire quand Ginnie vient a son secours.

-Ttient ouvre celui-là, lui-dit elle en lui, tendant une enveloppe.

A l'interieur, Gabriel y découvre un mot a l'écriture de Ginnie.

 

" Une semaine en amoureux, tout les deux, au bord de l'océan...

...je t'aime Gaby..."

 

Il sourit, heureux. 

Doucement, il enlasse la taille de Ginnie, l'attire contre lui approche son visage du sien, leur lèvres se joignent en un doux baiser.

Preuve de leur amour passionné .

-Merci, lui murmure-t-il.

 

 

 

-Delichieux che coushcoush! s'ecrit Jonhe la bouche pleine.

-Tu peux remerchier la cuisinière, dit la tante Betty, la bouche encore plus pleine que son fils.

Aprés s'être assis a côté de son épouse et lui avoir donner un baiser, Peter se sert une louche bien généreusement de couscous. Suzanne lache un petit rire nerveux devant le regard étonné de Gabriel sur l'assiette de Peter.

-Qu'est-ce qu'il y a chérie? demande Peter avec lui aussi le bouche remplit.

Ginnie engloutit alors une grosse cuillère avant de dire non sans postilloner volontairement quelques grains de couscous :

-Non mais on ne vous a pas apris a parler la bouche vide! Dit-elle avec une expression faussement colérique sur le visage. Ce qui ne manque pas de provoquer l'hilarité Général!

 

                                                                                                  ******

 

William se raproche d'Aïlita.

Tout prés.

Elle ne bouge pas.

 

                                                                                                    ******

 

 

Une fois que tout le monde à retrouvé son calme le repas se poursuit dans des bruits de mastications et de raclements de fourchettes.

-Ah... et ben c'était bien bon! déclare Jhon avant de lacher un rot sonore.

-Jhon! un peu de tenue! s'indigne Betty.

-Oh! désolé maman. dit Jhon en plaquant sa main sur sa bouche. 

Tout le monde se lève pour débarrasser la table. Suanne installe ensuite les assiettes à dessert et Peter amène un gros gâteau tout plein de crème et de sucre, posé dessus il y a un gros sucre d'orge en forme de coeur.

Tout le monde applaudi. Gabriel prend le sucre d'orge et le tend à Ginnie, celle-ci le casse en deux et lui donne une moitiée. Il se sourient. Peter donne un part de gâteau à chacun. plus persone n'a faim mais c'est tellement bon que toutes les assiettes finissent propres comme si elle n'avait jamais servi.

 

 

                                                                                                ******

 

Leurs mains s'enlacent.

Leurs bouches se joignent.

Elle se laisse aller.

 

                                                                                                ******

 

Le ventre lourd les trois compèrs montent dans la chambre de Ginnie où il ont installé des matelas par terre. Gabriel est tout exité à l' idée de dormir avec Ginnie, si bien qu'il ne parvient pas a s'endormir tout de suite.

 Jhon et Ginnie eux, sont déjà dans les bras de Morphé , alors que lui a les yeux grands ouvert et la tête remplits de questions et d'amour.

 Il parvient tout de même a s'endormir, et s'enfonce doucement dans un rêve étrange mais plutôt agréable.

 

"Cinq jolie fille qui danse autour de lui comme des feu follets, elles sont vétues de robes légères et presque transparantes, et coiffées de longues nattes qui tournoient autour de leurs corps fins et élancés.

Ginnie n'est pas là.

Il y a une autre jeune fille, qui ne semble pas vouloir adresser ne serais-ce qu'un regard a Gabriel.

Tout un peuple, la mine régouit, est  attablés autour d'un festin.

Puis, des taches noires envahissent le paysage, jusqu'a ce que celui ci soit plongeé dans le noir complets.

Seul les cinq fille continuent de danser, impassibles.

Les autres estivants et la sixieme fille on était envahits.

 Le rêve s'éteint. 

Un mot reste.

Comme une evidance, comme le mot "fin"  quand un film se termine: "ELFE"

 

Lorsque Gabriel se réveil, Ginnie n'est plus là et Jhon ronfle a côté de lui. Déjà impatient de retrouvé sa petite Ginnie il enfile en vitesse son jean et son tee-shirt, puis dévale les escaliers. Quand-il arrive en bas, Ginnie est seule assise

a la table du petit déjeuner. Gabriel sourit en s'avançant vers elle, il a déjà dans la tête un plan diabolique...  

Il la saisit par les epaules, ce qui a pour effet de la faire lacher sa tartine comme il l'avait prévu.

Celle-ci retombe côté confiture,evidement. Mais ginnie n'a pas le temps de s'en soucier, déjà Gabriel la noie sous un océan de chatouilles et de baisers jusqu'a ce qu'elle demande grace. Enfin il l'embrasse en mumumant un air de film romantique. (je blague, il ne peut pas faire les deux en même temps)

-Bonjour, mon prince dit Ginnie avec les yeux les plus doux qu'elle puisse lui offrir, bien dormit?

-Eh bien, oui ma princes...  

-Vengance! s'écrit Ginnie en se dérobant du bras de Gabriel et en lui baissant son pantalon, ce qui le desequilibre et le fait tomber sur les fesses, aux pieds de notre Ginnie, morte de rire.          

-C'est malin grogne Gabriel, tu vas réveiller tes parents a rire comme une becasse!!

Riant de plus belle Ginnie emporte Gabriel dans son fou rire. Il rient tout les deux a gorge déployée quand soudain, La douce et melodieuse voix de Jhonattan Bacrout interrompt leur rigolade:

-GABRIEL!!!!!!!

-Ah je crois que Jhon est réveillé, tu veux bien aller voir Gaby chéri, s'il te plait, plaisante Ginnie.

-GABRIEL, TELEPHONE!!!!!

-J'arrive s'écrit celui-ci en se lançant dans l'ascenssion essouflante et presque iréalisable des marches de l'escalier de la maison des Staen. Quand il arrive dans la chambre, son telephone, est posé sur son oreillé avec deux appels manqués. Jhon dort déjà. "Quel incroyable specimène!" se dit Gabriel en redescendant l'escalier.

Il prend une chaise et s'assoit à côté de Ginnie. Il ouvre ensuite sa, messagerie et lit:

 

Message n° 1; reçu le 28 \  10 \ --  8h23min:

"Bonjour Gabriel, c'est Alex. J'ai vu ton annonce sur inter net et dans le ciné où je travail on cherche un cuisto pour le petit bar de l'entrée, c'est 10€ l'heure, si ça te dit rappel moi, a plus j'espère."

 

Message n°2; reçu le 28 \ 10 \ -- 8h37min:

"Bonjour mon chéri, c'est Aîllita. Je voulait être sur que tu était bien arrivé. Peut-tu me rappeler quand tu sera reveillé?

Bisous, je t'aime."

-C'est qui? demande Ginnie.

Ma mère et Alex, je l'ai recontré hier.

Je vais commencer par appeller maman.

04 30 57 69 28    ........bip...bip...bip...

-Allo?

-Maman? c'est Gabriel.

-Ah! ça va?

-Je me suis fais voler mon sac mais sinon ça va.

-Ton sac, avec ton portable et ton porte feuille?

-Non, heureusement je les avait dans les poches, mon billet de train aussi.

-Et tu n'avait rien d'autre d'important dedans?

-Non.

-Sinon, tu as bien dormi avec Ginnie?

Gabriel ne peut s'empecher de rougir.

-Heu... je... ouais.

-Alors je te shouaite un bon week-end et à lundi.

-Ouais, bisous je t'aime.

- Moi aussi. 

 ...bip...bip..

-Elle va bien? demande Ginnie.

-Ouais, ça à l'aire.

-Tu veux du café?

-Pourquoi pas. J'appelle Alex et je suis à toi.

06 72 52 26 39 .......bip...bip...bip...

-Allo?

-Salut Alex! C'est Gabriel;

-Gabriel? Ah oui, Gabriel. Ca va petit?

-Ouais, ouais. Et toi?

-Ca va. Tu as reçu mon message?

-Ouais. 

-Aors? ta réponse?

-Ben...102 % de oui et 8% de peut-etre.

-Ha ha ha! sacré toi va, je te donne le numéros du dirlo, tu as de quoi noter?

-Je t'écoute.

-Alors... 06.72.65.44.37

-06.72.65.44.37?

-C'est ça oui, tu pourra l'appellé a partir de 10h: c'est un gros dormeur.

-A okay. ben merci beaucoup, et a plus tard j'espère

-Ouais a plus Gab's.

-Ciao...

Ginnie le contemple en souriant.

-C'était qui?

-Alex?

-Moui!

-Un mec que j'ai rencontré en venant chez toi, il m'a beaucoup aider.

-Il est sympa?

-Ouais.

-Il est comment?

-Pourquoi tu veus savoir ça ?

-Comme , tu va pas faire ton jaloux non?

-Ben heu... Gabriel rougit et baisse les yeux. Il est d'une jalousie maladive  par rapport a tous ce qui touche Ginnie, et il le sait.

Elle se retourne et se dirige vers la cuisine où le café chauffe.

Gabriel est dans une situation plutôt désagréable il essaie de se reprendre;  

-Je suis désolé d'être comme ça mais, je tient a toi, et chaque instant j'ai peur que tu ne m'aime plus, j'ai trop peur de ça pour laisser passer une seconde de...

-Je comprend bien, mais moi j'ai l'impression que tu ne me fait pas confiance, je t'aime aussi et j'ai aussi peur de ça. mais si on veut que notre relation marche bien, même si c'est une relation d'ado de 15 et 16 ans, il faut se faire confiance, d'accord?

-J'essayerais...

Ginnie fronçae un peu les sourcils.

-Enfin, je ..., oui...,  d'accord.

Gabriel la serre dans ses bras, Ginnie se blotttit contre lui.

Jhonattan arrive dans la cuisine a ce moment précis.

-Salut les amoureux lance -t il d'une voix pateuse.

-Salut, répond Ginnie, tu veux du café

-Heurgh! sans façon merci...

-Ha! ha! ha! tu est toujours aussi faché avec le café? s'exclaffe Ginnie

-Faché? s'ettonne gabriel

-Oui, quand j'était petit, ma mère avait préparer un petit déjeuner a papa avec un gobelet de café, comme j'était trop petit pour voir ce qu'il y avait exactement dedans mais que je voyais quand mêm la couleur noir, j'ai pris ça pour du coca. j'ai tout bu d'un trait, ça m'a dégouté a vie du café... beuhh,  rien qu'a l'odeur j'ai envie de dégobiller.

-Ha ha ha ha!

-Bon donc on reste sur deux café, donc deux tasse!!

-Yessss! bravo Gaby chéri, prix nobel de l'inteligence!!!

-"Gaby chéri", nan mais tu t'entend un peu

-Oh quoi, t'es jaloux, ou...

-Taisez vous un peu les cousins je voudrez passer un coup de fil!!

Voyant qu'il ne se taisent pas, Gabriel sort sur la terasse. Il compose le numéros que lui a donné Alex. Il tombe sur la messagerie. Il laisse un message, puis desside de rapeler plus tard. Quand il rentre dans la maison, Ginnie et Jhon ne disent rien.

-Eh bien, c'est silencieux commente -t-il.

Visiblement, ni Ginnie, ni Jhonattan, n'a l'intention de lui expliquer ce qu'il se passe, il en conclut donc qu'il s'étaient engueuler un peu trop fort. Il s'assoit silencieusement a coté de Ginnie et mord dans une tartine.

-Eh, c'est la mienne proteste Jhonattan.

-Plus maintenant, se vante Gabriel.

-Oh toi...

-Attend pas maintenant, y a mon telephone qui sonne!

Gabriel prend soin de finir sa bouchée avant de décrocher.

-Allo, bonjour je suis monsieur Brochiane, le dirigeant du cinéma " Geme", vous m'avait appelé il y a a peinne dix minutes?

-Oui, je me présente Gabriel SOUCRO, j'aimerais trouver un petit Job chez vous on m'a dit que vous aviez besoin d'un cuisinier.

-Oui c'est exact est-ce que je peut se donner rendez-vous a 15H au cinéma pour t'expliquer le fonctionnement?

-Heu 15H?

-Oui, ça pose un problème?

Gabriel hesite avant de répondre:

-Non, non, aucun, j'y serais!

-D'accord mon Garçon alors a cet aprés-midi, 15h!

-Oui, merci au revoir!

Gabriel racroche. Puis prend une grande inspiration.

-Heu Ginnie, c'était le patron du ciné, il m'a donné rendez-vous cet aprés-midi à 15h.  Carcassone.

Un grand blanc suit cette phrase. Ginnie se mord les lèvres. Elle finit par lacher:

-Ce n'est pas grave, on va se revoir bientôt.

Gabriel sait qu'elle dit ça  pour se donner une contenance.

-oui, je sais ma puce, on va pas se revoir pendant longtemps, mais... tu sais...

-oui je sais bien que ta mère est dans la merde et...

Gabriel soupire.

-Ne t'enerve pas, essaye de comprendre...

-J'ai trés bien compris!!!

-Wow, wow, calmer vous là les deux tourtereaux, c'est pas la peine de s'emporter!

-Ta gueule!!! retorqua Ginnie.

Elle prend Gabriel par la manche, et l'entraine sur le balcon, hors de vue de Jhonathan.

-Excuse-moi Ginnie, je... je sais pas quoi dire...

-Alors tais-toi!

-Je... Je t'aime!

-Si tu  m'aimais, tu viendrai me voir plus souvent!

elle rentre dans la maison, s'enferme dans sa chambre et s'effondre sur son lit.

Gabriel, figé sur la terasse, reste sans voix.

 

 

******

 

 

 

Notre jeune ami regarde le paysage defiler par le fenêtre du train. Une vache. Un arbre.Une deuxième vache. un deuxième arbre. Une voiture...

Décidé a être bien oraganiser, Gabriel appelle sa mère.

Biiip biiip biii...

"Bonjour vous êtes biens sur le portables de Aïlita SOUCRO, je ne suis pas là pour le moments, veuillez laissez un message."

Biiiiiiiip

"-Oui maman, c'est moi, heu voilà, je rentre plus tôt que prévu de chez Ginnie, je t'expliquerais a la maison, bisous A tout' "

En prononceant le nom de Ginnie, la gorge de Gabriel s'était nouée, il avait terminer son message d'une voix etranglée.

Pourquoi était-il partit? Où plutôt pourquoi, Ginnie lui avit-elle dit de telles horreures? c'était de sa faute aprés tout, et Gabriel était résolut a ce que se soit ELLE qui lui presente ses excuses!

Gabriel se force à penser à autre chose.

Il se repète dans sa tête une vieille recette de pop-corn caramieliser de sa grand mère.

" Tu prend un grand Wok, tu verse un peu d'huile de friture au fond, tu ajoute les graines de maïs, tu allume le petit feu sous le wok, tu pose le couvercle et tu surveille. Quand les graine commence a sauter..."

Le train siffle et le chef de garre annonce la ville de Carcassonne

Gabriel s'empresse d'attraper sa valise et de sortir du train. Il se dirige vers la gare routière quand le bruit d'un klaxon le fait sursauter. Le chauffeur ouvre la fenêtre et lui crit:

-Nan mais ça va pas! regarde le feu quand tu traverse!!! tu voit pas qu'il est rouge abruti!! sale *****...

Gabriel ne prend même pas le temps de s'excuser; des cons comme lui il n'y en a pas qu'un.

Il monte dans le bus qui le ramenera chez lui. Le cinema n'est pas trés loin de chez lui, il irait a pied.

 

 

 

Gabriel pousse la porte du cinema. Seul le balayeur est a l'interieur. Notre jeune fututr cuisto s'avance timidement et demande le directeur. Celui-ci arrive justement dans la salle.

-Ah voila mon nouveau cuisinier!! dit d'une voix tonitruante, l'homme bedonnant  qui venait d'entrée.

-Oui monsieur, c'est moi, Gabriel, dit se dernier en souriant pour chasser ses idées tristes.

-Suis moi, a tant qu'j'y suis, je te présente notre "femme de ménage":  Jérome.

-Salut

Le "femme de ménage" en question lève la tête et sourit.

-salut.

Le directeur s'empresse d'entrer de le local privée du cinéma. Gabriel commence a lui emboiter le pas avant de s'arrêtter et de demander timidemant à Jérome ce qu'il voulait savoir.

-Dit..heum..Alex travail bien ici?

-Oui bien sur, tu le connais-d'où? s'interesse son interlocuteur.

-Oh je l'ai rencontrer dans la rue, j'avais quelques emmerdes alors...

-Ah ah Alex, l'homme au grand coeur, se moque gentillement le femme de ménage.

-Oui... je trouve aussi.

-c'est un brave type mais...

-Gabriel, si tu commence tes entrtiens d'embauche comme ça tu ne va pas aller loin! Plaisenta a moitiée le directeur.

-Oui oui, excusez moi.

Il se dépécha de rejoindre dossilement le directeur qui l'attendait.

-Eh, gabriel! Alex il arrive pour la séance de trois heure, si c'est ce que tu voulait savoir.

-Oui merci répondit le jeune futur cuisinier. Il regarda sa montre. Il n'était que deux heures et demi. Il soupira.

-Aller aller jeune homme plus vite que ça!!!

Gabriel se pressa.

-Alors! repris le directeur, voici la cuisine, ou tu fera toute sortes de chose à manger mais surtout des pop-corn. La salle de cinema, le mini-bar, la scène de spectacle...

Gabriel l'écoutait d'une oreille distraite: il pensait a Ginnie. Il avait peur.

-Et pour finir: mon bureau ou tu pourra venir me parler quand tu en aura besoin.

-Eh bien merci beaucoup, je...

-Ah oui, un dernier truc, la scéance commence dans 20 minutes, alors tu ferait bien de ne pas trainer. Un conseille de débutant: Tu fait du pop-corn et tu mettra des sodas au fraits en quantitée, c'est ce que les gens demande le plus. Le reste tu le faits sur commande. ça marche?

-ça marche! merci monsieur! remercia energiquement Gabriel.

-Ah voila qui promet, il me plait ce petit, bon aller, au boulot cuisto, ricana le directeur en lui ebouriffant les cheveux.

Gabriel n'aime pas ça, mais il se contente de sourire et de se diriger vers la cuisine en pensant a Ginnie.

 

 

******

 

 

Ginnie essuie ses larmes, ça n'est pas a elle de s'excuser. Mais pourtant elle sait bien que s'est de sa faute. Elle est tellement jalouse, elle a eu peur. Elle a peur. Elle a peur que Gabriel est une autre qu'elle. La distance est dure a tenir, et le temps aussi.

Et puis, il y a...

-Toc, toc, toc...

Elle essuie d'un revers de manche son visage mouillé.

-oui?

-Ginnie, c'est Jhon, je peux entrer?

-Vas-y...

Son cousin ouvre la porte et rentre avec sur le visage une trace d'inquiétude.

-ça va?

Sa cousine haussa les épaules.

 

 

Par célia,maelle et magali
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