La guerre des elfes
Lorsque la guerre des elfes commence, nous sommes au fin fond d’un verre d’eau.
Chapitre 1.
C'est une journée d'automne pluvieuse et fatiguante.Tous les habitants de la ville de Paris sont rentrés dans leurs foyers.Les enfants, les yeux rivés sur l'écran plat de leur télévision, dégustent un bol de soupe bien chaude. D'autres, par la fenêtre regardent la pluie tomber.Et d'autres encore,ne font rien,ou rêvent.
Gabriel Soucro, un jeune garçon de 15 ans, aux cheveux bruns,aux yeux d'un bleu turquoise, calme, simple, mais cependant déterminé, fait partie de ceux qui rêvent.
Il rêve assi sur une chaise, une assiette de poulet au curry posée devant lui.
Il pense à son père et ses soeurs disparus, regardant son pull bleu marine que sa grand-mère Line lui a tricoté, et sur lequel, à la demande de Ginnie, sa petite amie, elle a écrit, en orange "i love Gabriel". Il n'aime pas particulièrement ce pull mais il le porte par amour pour Ginnie. Elle lui manque énormément; elle n'habite plus à Paris. Son père a trouvé un travail à Lyon qu'il ne pouvait manquer.
Il rêve toujours, quand son regard est attiré par des reflets étranges dans l'eau limpide du fond de son verre.
D'abord flou, un paysage verdoyant commence à se former, puis, une vaste cité apparaît et enfin la demeure d’un roi. Sous l'oeil intrigué de sa mère, il commence à se
frotter les yeux. Il s’étire, baille, se pince. Rien à faire. L’image est bien réelle et de plus en plus nette. Gabriel, bien que stupéfait , emmène le verre dans sa chambre, sous
prétexte d’aller aux toilettes. Il pose le verre sur sa table de chevet et par la même démarche que précédemment, il essaye de revenir à la réalité. Il ferme la porte à clef quand…
-Gabriel! Tu t’es perdu ?
-Non non, J’arrive !
Et notre jeune ami redescend manger en faisant semblant de remonter sa braguette. Il s’assoie à table pour finir son repas, regarde les minutes s'écouler sur la grosse pendule en
bois vieillie par le temps et les encourage à s'accélérer. Le repas terminé, il s'apprête à remonter dans sa chambre mais sa maman l’interrompt.
- Gabriel ! N'oublie pas de faire tes devoirs !
- Oui ! Je vais les faire !
- C’est bien mon chéri !
En réalité, Gabriel n’a pas du tout l’intention de faire ses devoirs, il veut contempler le paysage du verre. Il
monte quatre à quatre les marches qui mènent à l'étage, se tenant à la rambarde de fer forgé. En arrivant à l'entrée du couloir, il a à peine le
temps de reprendre son souffle quand soudain, une voix se fait entendre :
- Gardes, emparez vous de lui !
Gabriel sursaute, fait volte-face, mais, personne derrière lui, il est seul. Hormis les quelques affiches accrochées au mur, il est totalement seul.
Pendant ce temps, un homme vêtu d’un uniforme noir entre dans la maison d'une démarche assurée. Les chaussures cirées, la cravate au cou, le buste en avant, il dit a Aïllita(la mère de
Gabriel):
-Madame, j’ai pour vous un message de l’entreprise de fabrication de papier.
L'homme lui tend une enveloppe. Aïllita reconnaît immédiatement le papier de l'entreprise où elle travaille. Envahie d'une soudaine inquiétude, elle ouvre l'enveloppe les mains
tremblantes.
Mme
Soucro
Le 17/10/08
72
Rue du Faubourg Saint-Martin
75010
Mr. Dhalahom
17ème arr.
75017 Paris
Mme Soucro
je suis profondément attristé de vous annoncer, qu'étant donné les résultat du conseil, nous sommes tous d'accord, et devons vous renvoyer pour le bien-être de l'entreprise.
Ceci, à cause de cette manifestation contre la publicité pour la promotion du papier dont vous avez été l'initiatrice. De plus, votre comportement n’a pas plu à vos
collègues, ni à moi-même.
Mes sentiments dévoués, le directeur :
Jules Dhalahom
-Mais … Mais… c’est insensé, vous n’avez pas le droit !
-Écoutez madame, si vous protestez cela ne changera rien, vous pourrez toujours coller des affiches.
Je suppose que vous connaissez le salaire de ce travail?
La mère de Gabriel n’a pas le temps de protester que l’homme est déjà reparti dans un vrombissement de moteur, sans ajouter un mot de plus. Elle reste figée sur le seuil de la maison.
Gabriel passe un long moment à chercher la provenance de la voix mystérieuse. Quand il est certain que tout ceci n'est que le fruit de son imagination, il poursuit sa route.
Il n'est toujours pas très rassuré et ne cesse de jeter des regards inquiets par-dessus son épaule. C'est un soulagement pour lui de se retrouver dans sa chambre.Il pousse un grand soupir et
s'allonge sur son lit. A peine est-il étendu là, qu'à nouveau une voix retentit. Mais cette fois, c'est une voix calme et d'une profonde sincérité.
-Mes chers sujets...
Gabriel se lève, ça y est, il sait d'où ça vient, il regarde dans le verre, ce qu'il y voit ne l'étonne pas plus que ça.Tout d'abord une longue
table, puis un homme, richement vêtu, le visage barré par de nombreuses rides de fatigue, celui-ci le regarde fixement. Gabiel céde un instant sous le poids de son regard. Cet homme ne lui
semble pas inconnu. Quand il reporte son attention sur le verre, il prend conscience du reste de l'image. Autour de l'homme qui semble être le chef, il y a une quinzaine
d'autre personnes et toutes, suspendues à ses lèvres, attendent la suite.
-Je crains que nous ne tenions pas longtemps tête haute devant les elfes noir, ils faut obtenir de l'aide. La situation est grave,allez chercher mes
filles.
A la suite de cette phrase, l'image devient floue, puis disparait. Gabriel met longtemps à comprendre ce phénomène si étrange.
Peut-être que "phénomène" n'est pas le bon mot. Il est à la fois terrorisé et très intrigué par ce fait. Les images, les mots et les phrases se bousculent. Il essaye, méthodiquement, de tout
"ranger" clairement dans son esprit. Puis, à force de remuer toutes ces idées dans sa tête, il finit par conclure que tout cela n'est que le fruit de son imagination.
Enervé contre lui-même, Gabriel donne un violent coup de pied dans sa table de chevet sur la quelle est posé le verre. Celle-ci vacille et tombe! Au moment
où le verre touche le sol de sa chambre et se brise, un sanglot déchirant se fait entendre venant du rez-de-chaussée. Il longe le couloir, descend les escaliers et arrive dans la cuisine.
Là, sur le bar il voit Aro, le chat des voisins, en train de boire dans la carafe en terre, Gabriel s’en approche doucement, et à contre-cœur le chasse dehors, où la pluie tombe
fortement. Oubliant pourquoi il est descendu, il remonte les escaliers.
Arrivé devant la porte de sa chambre, il pose sa main sur la poignée et ouvre la porte.
Repensant à sa mère, il se rappelle le cri déchirant. Il dévale les escaliers qui lui paraissent infinis. Pendant cette longue descente, toute les personnes de sa famille lui traversent l'esprit, une à une. Tout d'abord son père. Le souvenir que Gabriel garde de lui est un homme fort et robuste. Sa mine joviale rappelle à Gabriel les agréables moments qu'il passait le soir en sa compagnie. Ensuite, ses cinq soeurs lui reviennent en mémoire. Charlotte, Olivia, Daphné, Aurore et Isabelle. Gabriel les trouvait très courageuses et très différentes de toutes les autres jeunes filles.
Elle a les yeux vert. Un vert auquel personne ne peut résister.
Charlotte, l'aînée de la famille était fine, mais robuste comme ses cinq frères et soeurs. Ses cheveux châtains fins et legers, qui lui longeaient le dos, mettaient en valeur son visage aux traits feminins. Elle avait hérité de sa mère son charme de princesse indienne. Son père, lui avait donné sa détermination à être toujours trés positive. Elle avait des grands yeux noirs, et on comparait souvent son nez à celui de Cléopatre.
Sa soeur Olivia, était une jeune fille très gourmande. Ce qui lui causait un "petit bidou" comme elle se plaisait tant à le dire. Elle regorgeait d'idées rayonnantes. elle avait des cheveux couleur de blé.
Chapitre.2
Maxime
Une foule de monde déambule dans la ville. Ils manifestent, crient, et portent
des pancartes où est écrit en lettres majuscules "UN MONDE PLUS JUSTE" ou bien "NE LAISSEZ PAS HOMMES, FEMMES ET ENFANTS MOURIR SUR VOS TROTTOIRS"ou encore bien d'autres dans le même style.
Maxime se joint à eux. ll se faufile entre les personnes cherchant un camarade de collège, un certain Gabriel. Il érre dans la foule un moment, puis, cherche un coin tranquille. Il parait
sûr de lui malgré ses mouvements lents et ses pieds trainant sur le trottoir. Il s'arrête et reste là, adossé au mur, les mains dans les poches et la casquette baissée sur ses
yeux. Personne ne fait attention à lui. A vrai dire, on ne le voit pratiquement pas et il est totalement immobile.Il reste ainsi un moment puis se dit que ce n'est pas comme ça qu'il le
trouvera. Alors il decide d'aller voir s'il est chez lui.
" Suis-je bête, j'aurais dû commencer par le chercher là" se dit il
Quand il frappe à la porte, Aïllita met un certain temps à repondre. Enfin elle se décide à ouvrir la porte. Maxime lui trouve un air fatigué.
-Ah! Maxime dit elle avec un grand sourir, comme je suis contente de te voir, si tu savais... aujourd'hui à était une drôle de journée, mais je papote, je papote et j'en oublie que tu es
dehors sous la pluie, entre donc.
Aïllita l'invite à s'assoir sur le canapé, puis va préparer deux grands bols de chocolat chaud, un pour lui et un pour elle. Après ça, elle le rejoint et s'asseoit à côté de lui;
-Alors Maxime, quoi de neuf?
-Je voulais voir Gabriel, alors je me suis dit que ce serait là que j'aurais le plus de chance de le trouver.Mais apparamment il n'est pas là?
-Non,en éffet. Il est sorti il n'y a pas longtemps, il avait besoin de prendre l'air.
-Bon... Je vais le chercher encore un peu.
-Au revoir.
-Merci pour tout.
Et c'est avec un petit soupir qu'il continue sa recherche, car ce n'est pas façile de trouver quelqu'un quand le seul indice est qu'il est dans la ville et surtout quand cette ville
c'est Paris. Il ne sait où chercher et va là où ses pieds le portent. Il marche ainsi 30min et là, il le voit, sortant d'une petite ruelle. Il se dirige vers lui et
l'appelle.
- Gabriel! Gabriel! Je te cherchais, ça n'a pas été façile avec tout ce monde, mais j'ai fini par te trouver!
-Salut Max! Content de te voir! Tu sais toi ce que signifie tout ce monde?
-Bof, une manifestation.
-On va un peu plus loin, il y a trop de bruit et trop de monde tu ne trouves pas?
-Ouais, OK.
Gabriel entraine Maxime dans les ruelles de Paris à la recherche d'un coin ou il pourrait lui parler tranquillement.
-Là? Demande Maxime en désignant une petite cour isolée derrière une grande bâtisse.
-Heu... bof. Répond Gabriel et il repart d'un pas décidé, Maxime sur ses talons. Ni l'un ni l'autre ne se rendent compte qu'ils s'enfonçent dans des ruelles où ils n'ont jamais mis les
pieds.C'est Maxime qui prend conscience d'où il se trouvent et tire Gabriel par la manche de sa veste.
-Heu... Gabriel est-ce-que tu sais où nous sommes?
-Où nous sommes? dit Gabriel surpris. Alors il leve la tête et regarde autour de lui. Ils sont dans une ruelle qui n'est ni accueillante, ni vivante. Elle est sombre, sale, et inconnue de Gabriel.
-Je ne sais pas, mais ça ne me dit rien qui vaille.
-On devrait revenir sur nos pas dit Maxime qui n'est pas un garçon très courageux. Gabriel se dit qu' il a sans doute raison, mais quelque chose le pousse à continuer. Il a l' impression de
sentir comme une presence une présence inconnue mais qui pourtant le rassure. Il se ferme à toutes tentative et se résoud à suivre Maxime. Il cheminent côte à côte en silence, Gabriel se
demande ce qui l'a retenu un instant dans cette ruelle glaciale.
-Viens, on sera mieux dans mon jardin dit Gabriel. Ils passent rapidement à côté de la manifestation où le bruit et l'agitation sont toujours là, puis passent quelques ruelles. Il
arrivent dans le jardin de Gabriel et se reposent au pied d'un arbre, sur l'herbe sèche. Les feuilles virevoltent près d'eux, tout est calme et Gabriel reste silencieux. Au
bout d'un moment, Maxime rompt le silence qui s'est installé.
-Tout à
l'heure,tu voulais me dire quelque chose, non?
-Ouais! Mais pas ici. Allons chez moi. ma mère n'y est plus elle est partie faire des courses.
Gabriel ne sait même pas pourquoi il a dit ça mais il est convaincu que c'est vrai, sans savoir pourquoi.
Il ouvre la porte de sa maison qui est effectivement vide.
-On se fait un chocolat?
-Non merci, j'en ai déjà bu un.
Gabriel ne pose pas plus de question.
-Alors viens, il faut que je te montre quelque chose, Ajoute-t-il en commencant à monter les marches
Gabriel arriva en haut des escaliers et appela Max pour lui faire signe de se dépêcher.
-J'arrive, j'arrive! Souffle-t-il entre deux marches.
Gabriel l'attend en haut des escaliers encore tout
essoufflé. Il dit avec un petit sourire:
-Allez Max, courage! Et il file en direction de sa chambre.En arrivant dans l'encadrement de la porte Maxime a la même réaction que Gabriel mais pas pour la même raison. Maxime était
fasciné à la vue de cette coupe toute en or sculpté. Mais ce qui fascine Gabriel, c'est la taille de celle-ci, car durant le temps où il s'était absenté elle avait doublé de
volume.Le plus extraordinaire dans tout ça était l'eau, sa quantité avait augmenté en même temps que la coupe. Gabriel jette un coup d'oeil dans la coupe, l'image était toujours présente,
mais la salle du fond du verre qui avait été, il n y a pas si lomgtemps, pleine de monde était maintenant vide. Alors sous ses yeux l'image changea, il aperçoit cinq jeunes filles,
toutes coiffées de tresses qui leur arrivaient dans le dos voire plus.
-Hey, il y a de l'eau dedans! s'ecria Max. Gabriel? Ca va? T'a l'air tout bizarre.
-Tu vois? Interogea Gabriel.
-Quoi? Quoi? Dit Max quelque peu paniqué.
-Dans la coupe, cette image, tu n'a pas vue?
Maxime se raprocha de façon a apperçevoir le contenu de la coupe.
-Ben quoi c'est juste de l'eau.
-Tu crois qu'il y a quelque chose de magique là dedant?
-Magique? Dit Max et il eclata de rire. Non mon vieu je crois surtout que tu a des allusinations et que tu ferait bien d'aller voir un ophthalmologue pour verifier tout ça.Mais dit moi
frenchement où tu l'a eu cette coupe?
Gabriel se dit qu'il avait était bête de croire qu'il y avait quelque chose de magique ici et inventa pour ne pas avoir l'air idiot:
-Elle a du appartenir à mon père et je pense que c'est maman qui a voulut me faire une surprise. Il n'était pas du tout convincu par ce qu'il disait mais ne laissa rien
paraître.
- Maman! Maman!
Celle-ci alertée par l'appelle de son enfant, se dirigea vers le landau pour bercer Daphné. Laissant le temps aux deux enfants de finir de préparer leur goûté. Celles-ci avait déjà fait le tour des personnes présentes et les avait averties d'une surprise. Quand tout le monde fut réunit autour du goûté, il y eu beaucoup de bravo et de merci.
Mais son défaut était grand. Olivia était muette. Elle était née muette, elle vivrait muette et elle ne pourrait jamais parler. Le chirurgien avait proposé toute sorte d'opération pour qu'elle puisse parler, mais ses parent avaient choisis de la laisser comme la nature l'avait faite, muette.
Elle se faisais comprendre avec des signes qui allaient d'un petit mouvement de doigt à une série de grand geste. Toutes ses soeurs et Gabriel l'avaient toujours comprise avec amour et dans la plus grande sincèritée. Ses amis l'avaient toujours respectée mais avaient posé sur elle un regard gêné. Gêné d'avoir eu la parole et non elle.
En revanche, elle était très belle. Ses cheveux était de la couleur du blé mur et ses yeux, vert anis. Des taches de rousseurs parsemaient ses joues pâles, et son nez surplombait ses fines lèvres mauve-rose qui articulaient avec délicatesse des mot invisible, sans cesse répétés. Gabriel se souvint du jour...
Le sol soudain régulier interrompit les pensées de notre jeune amis.
Dans le miroir placé sur la porte de bois de la buanderie située à sa gauche, Gabriel voit les jeunes perles mouillées échappées . En un grand pas, notre jeune garçon franchit le seuil du salon où sa mère pleure à chaudes larmes, tête dans les mais.
Sans l'ombre d'une hésitation il rejoint sa mère d'un pas décidé. Il s'agenouille près d'elle, et la serre contre son coeur. Aïlita sèche ses yeux bleu d'un revèrt de manche et dépos un baiser sur le front de Gabriel comme pour le rasurer. Elle se lève, prend la caftière posée sur l'étagère qui surplombe la gasinière et y met une cuillère de café. Elle met ensuite l'eau à chauffer dans la bouilloire et attand que son contenu boue. Elle vèrse un peu de café dans son bol et revient s'asoire à côté de Gabiel.Elle pouse un long soupire fatigé avant de se lanser dans une grande explication. Gabriel écoutait avec attantion le resit de sa mère. Qand elle s'aréta de parler ils réfléchirent ensemble à pluisieures solutions.
-Je pourait peut etre travailler chez les personnes âgés? propose Gabriel.
- Comment?
-En faisant le ménage, par exemple.
-C'est une bonne idée, mais il faut que tu sache le faire correctement,tu n'a jamais fait le ménage que je sache?
-Heu... Non, je n'en ai pas souvenir.
Aïlita lança sur son fils un regard amusé devant son embarra.
-Ou la cuisine? se rattrapa aussitôt Gabriel.
Aïlita sourit puis éclata de rire.Gabriel sourit à son tour honteux.Après avoir bien rigolé mais pris aucunes désitions Gabriel prit son blouson et fit signe à sa mère qu' il sortait. Il descend les escaliers de l'immeuble et avance sur le trottoir. L'air frais lui giffle tendrement le visage et les passants ont le nez et les jours rosis par le froid Gabriel remet son écharpe sur son nez et part chercher du réconfort. Il passe devant des affiches qui le laisse indifférent. Des pubs pour le cacao, ou pour le shampoing l' oréal, ( il adore l' actrice qui joue la pub ), ou pour les concerts, d'autres pour soutenir les SDF. A vrais dire, Gabriel les connait toutes. Il s'engage dans une ruelle étroite ou raignent les poubelles. Il longe cette ruelle et débouche dans une petite coure à l' ancienne, ronde, recouverte de galets, tranquille et poussièreuse. En son centre trône un bouleau centenaire. Le coeur battant, le mur couvert de graffitis. Et c' est là, devant une pub pour les yaourt yoplait qu' il s'arrête. Il souleve délicatement l'affiche l'inscription est toujours là,"G+G=
-Ey! Les garçons, ça ne vous gèneraient pas de venir m'aider à sortir les courses de la voiture? Elle est pleine à craquer.
Maxime et Gabriel se hâterent dans le jardin puis sortirent dans la rue. Une fois que tout fut rengé dans les placards de la maison ils revinrent à leurs bol de chocolat qui était maintenent froid.
- Ca vous dit de faire une partie de "Cluedo" ?
Maxime jeta un coup d'oeil à la pendule et dit:
-Je crois qu'il se fait tard, je vais rentrer.
-Je t'accompagne. Dit resolument Gabriel avant de se diriger vers la porte d'entrée.
-Ne trainaient pas leur reccomenda Aïllita avant que ceux-ci sortent sous la pluie.
Le voyage se fit en silence la puie avait doublé de violence et ils ne rencontrère personne exepté un chien aux poils trempés, quatre ou cinq souris et une petite mémé attendent son bus. Une fois que Maxime fut au chaud chez lui et qu'ils se soient soitaient une bonne nuit Gabriel rentra sans encombre. Aprés une bonne soupe bien chaude il monta dans sa chambre et se pencha au dessu de la coupe. Il vit le palait qu'il avait vu la premiere fois, mais sous les etoiles. Rien ne bougait, et il s'endormi.
*****
Le lendemain matin Gabriel se réveila de très bonne humeure. C'était un samedi et il ne pleuvait plus, Gabriel avait toute la journée devant lui. Il dessendit dans la cuisine voir si il y avait du monde debout. Comme se n'était pas le cas il décida de préparer le petit déjeuner. Quand tout fut prêt il alla à l'étage, dans la chambre de sa mère et lui chuchota:
-Ma petite maman chérie, j'ai t'ai préparé un grand café; et sur ce il redécendit l'escalier.
Quelque minutes plus tard Aïllita fit iruption dans la cuisine le visage encore endormi et les cheuveux ébourifiés. Elle ambrassa son fils puis
s'essis à côté de lui. Après un petit moment de silence elle dit:
Gabriel, j'ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle; Gabriel ne dit rien alors ele continua: c'est à propos de mon boulau, j'en ai trouvé un. Hier en faisant les course j'vu Editte qui
travaillait avec moi à l'entreprise de papier et qui c'est fait elle aussi viré car elle m'avait beaucoup encouragé, et bien elle a un ami qui aimerai ouvire une entreprise de selle et
il cherche du monde pour y travailler.
-Genial! S'ecria Gabriel; Et quand es que tu commence?
-Dans un mois si tout va bien. Mais ... l'entreprise n'est pas ici, elle se trouve à Carcassonne. Un silence géné suivit cette frase.
-Carcassonne? Dit Gabriel pour être sûr d'avoir bien entendu. Aïllita ocha la tête en signe d'aprobation. Gabriel sera les dents, Carcassonne, il a du mal à addmettre car cette ville va non
seulement le sépparer de ses amis mais également l'eloigner plus de Gynny. Il a une boule dans la gorge et ne peut repondre à sa mère quand celle-ci dit à son fils:
-Gabriel, je sais que c'est dure pour toi mais je croit que tu te ferra vite d'autres copains tu ne pense pas?
-maman, tu oubli Ginnie.
-Je sais que ginnie et toi êtes inseparable et que ça sera difficile de la quitter mais j'ai besoin de ce bouleau.
-Et moi, tu y
pense à moi.
-Je ne fais que ça gabriel! dit Aïlita en haussant le ton.
Aïlita poussa un soupire et reprit calmement.
-Il était peut-être trop pour que je te le dise, je suis désolé, j'ai gaché ta journée.
Gabriel força un petit sourire triste avant de serrer sa mère dans ses bras et de lui dire en chuchotant.:
-Tu as raison, je viendrais.
-Merci Gabriel, répondit Aïlita sur le même ton.
La voie d'Aïllita installa le silence dans la
pièce.Quand tout à coup:
-Drrrrring!!
-J'y vais, dit Gabriel en se levant. Il decrocha le téléphone:
-Allo c'est d' Ginnie! Fit la voie à l'autre bout du fil.
"Coucou mon pépin de miel, mon canard en sucre, ma crotte en chocolat" pensa Gabriel mais il ne le lui dit pas car:
primo, sa mère était dans les parrage, et elle n'était au courant de rien en ce qui conssernait Gabriel et d'Ginnie.
deuxio, Il faut bien avouer que Gabriel est un peu timide, il se contente donc de repondre:
-Ah! Salut ma d'Ginnie, je voulait prendre de tes nouvelles, comment tu va?
-Ho! Bien... ta mère... elfes... triste?... All... Gab... m'entend?
La ligne gresille et Ginnie racroche. Gabriel regarde le téléphone et voit apparaitre en lettres majuscules le mot: "ELFES"
Chapitre
3. Attention zone trente à l'heure
"Dimanche 20 octobre
"Cet après - midi avec maman nous allons visiter la maison à Carcassone, nous partons tôt ce matin car la route sera longue.Cela ne me fait pas plaisir de quitter ma ville et
mes amis mais maman à vraimant besoin de ce travaille."
Gabriel ferme son journal et le renge à sa place. Il finalise sa valise la descend. passe dans le jardin pour arriver au parking ,où la voiture
est garée.Il met sa valise dans le cofre de la vieille citroënne noire. Aïlita arrive au parking,les bras chargés d'un gros carton parsemé de petit trous.
-C'est quoi?demende curieusement Gabriel
-C'est une surprise!! repondit-elle en tendant le paquet à Gabriel. Il rougit. Au moment où il prend le paquet dans ses bras, un petit miaulement
s'échappe du carton. Gabriel sourit et ne dit rien. Aïllita sourit à son tour. Gabriel ouvre le carton et sort un petit chaton tout blanc aus yeux bleus. Son pelage est doux et touffu. "Une vrai
boule de poils" pense Gabriel. Il admire le chaton puis regarde sa mère et la remercie par milles baisers.
*****
Gabriel a chaud. Le chaton s'est endormi sur les genoux de son maître au début du voyage. gabriel s'enuie. Il regarde les voitures passer à côté de
lui.
-Je m'arrête à la station essence, Gabriel, tu veux descendre? Dit soudainement Aïllita, en se garant.
-Oui, j'arrive!
Il pose délicatement le chaton à côté de lui et se dirige précipitament vers les toilettes. Quand Gabriel sort des WC, Aïllita l'attend. Quand son fils
arrive à sa hauteure elle pose un baiser sur son front et ils repartent en direction de la voiture. quand Gabriel ouvre la portière le chaton se réveille et sort lentement en s'étirant. Gabriel
le prend dans ses bras, s'assois sur le siège et ferme la porte derriere lui. Le vieux moteur de la citroënne toussotte, puis démarre et la voiture reprend l'autoroute. Gabriel regarde
les panneaux défiler derrière sa vitre, quand il en apperçoit un bien étrange, le panneau en question indique une aire:
" L'aire des
elfes"
*****
-Ginnie tu veux bien finir de mettre la table s'il te plait?Après un petit moment de silence une voix lointaine répondit:
-Oui, j'arrive!
La mère de Ginnie, Susane, fait la vaisselle pendant que Peter (son mari) met une tarte aux pomme dans le four déjà chaufé à 120°.
-Tu sait Peter, cela fait longtemps que nous n'avons pas vu Gabriel.
-Qu'est ce que tu attend que je te dise?
-Et bien je pense que Ginnie serait contente de le revoire.dit-elle avec un clin d'oeil.
-Hmmm, sûrment, dit il,un sourir aux coins des lèvres, et je croit que notre petite Ginnie a un faible pour
lui. c'est precisément le moment que chosis Ginnie pour entrer dans la cuisine
en s'écriant:
-Ah, coucou papa! C'était bien le boulot ce matin?
-Comme d'hab, c'est le boulot quoi! Et toi ma puce? dit il en l'embrassant.
-Supert! J'ai appelé Gaby.
-Qui? Dit il en faisant une grimace qui fit rire Ginnie.
-Heu... Gabriel.
-A oui justement on en parlait avec ta mère, est -ce-que sa te plairait de le voire un week-end? dit il en conaissant déjà la réponse. Ginnie ne peut contrôler son excitation et se met à
sautiller sur place avant d'embrasser ses parents. Elle prend ensuite les assiettes, les dispose sur la table et sort de la pièce pour chercher les verres. Susane ne peut retenir un soupir devant
sa fille qui grandit chaque jour un peu plus.
*****
Gabriel ne prette pas attention à ce panneau et détourne la tête. Il regarde sa mère.
-Tu as vu dirent-ils en même temp
-Pardon, vas-y! Dit Aïlita.
-Non,toi.
-Bon.Tu as vu c'était l'air de Lyon.C'est la route qu'on prend pour aller chez Ginnie.Ça serait bien que tu la voie non?
-Hein?de qui?
-Ben,Ginnie.
-Ah,ouais,mais quand? Parce-qu'elle a téléphoné hier mais la ligne a coupée.
-Et bien,tu peut l'appelé sur mon portable
-Ouais,Ok. Gabriel tape amouresement le numéro de Ginnie. 04 92 54 66 01. Il approche le combinet de son oreille et attend.
-Allo? Fait une voix au bout du fil, c'est Susane.
-Ah! Coucou, c'est Gabriel, est-ce que Ginnie est là?
-Oui je vais la chercher, repond elle. Susane eloigne le combinet de sa bouche et s'ecrit:
-Ginnie, c'est Gabriel au téléphone, il a quelque chose a te dire; rien qu' à toi. Ajoute t'elle pour taquiner sa fille. Ginnie desend les escaliers et prent le téléphone que lui tend sa
mère.
-Allo? dit elle les yeux brillants.
-Salut d'Ginnie.Tu m'a appelé hier mais ça a coupé, tu voulait me dire quelque chose?
-Ah, oui ta mère nous a téléphoné et nous a dit que vous déménagiez aujourd'hui, je lui ai demandé si je pouvait te parler mais elle m'a repondu que tu n'était pas là et m'a conseillé de te rappeler plus tard. C'est ce que j'ai fait mais la ligne a coupé.
-Ah, et tu voulait me dire quoi?
-Rien de speciale. Mais ce matin maman a dit que serait possible qu'on se voit.
-Ma mére a dit pareille.
-C'est marrant!
-Ouais, fait Gabriel en essayant de paraître... ...parfait!
-Quand est-ce qu'on pourrais se voir? Hein? Gabriel! houhou!
-Hein quoi? heu... excuse moi, je... je rêvais.
-Oui donc je disais, quand est-ce qu'on pourrais se voir?
-Ben je sais pas moi, là chuis sur la route pour aller a Carcasson avec ma mère et on va visiter la nouvelle maison. Mais on pourrais peut-être envisager ça pour le retour, on peut passer chez toi, qu'est-ce que t'en pense?
-Oui pourquoi pas? Tu sais quoi, j'en parle a ma mère, toi pareil, et on se rappelle. O.K?
-O.K!
Gabriel racrocha, triste de "quitter" Ginnie, mais heureux de lui avoir parlé. Il prend le chaton qui se réveille et le caresse longuement. Au bout de plusieurs minutes, Aïlita declare:
-Et voilà on est arrivé!
-Déjà? fait Gabriel qui n'envit pas sa nouvelle vie a Carcasson.
-Oui, aller, vient on va sortir les sac.
Gabriel reste un petit peu dans la voiture avant de sortire et de dire a sa mère:
-Maman, on pourras aller voir Ginnie en revenant?
-Oui, pourquoi pas? on va y reflechir en attendant aide moi a sortir les affaires de la voiture. On va les amener dans l'apartement. Une fois les sacs dans la maison Aïlita prend la parole:
-Il parré que c'est jour de marché, on va y aller !
-Oui m'an! Je fais quoi du chatton ? (qu'il avait nomet Neige.)
-Tu n'a qu'a le laisser dans l'apartement! sugere Aïlita.
-Ok!
Gabriel monte le dernier sac dans sa chambre, avant de s'écrouler sur son lit, fatigué et triste. Il n'a même pas regardé sa chambre. Elle est recouverte d'une vielle tapisserie rose avec un lustre acroché au plafond, et la chambre n'est même pas meublée.
-Maman! appela Gabriel
-Oui?
-Tu peut venir voir s'il te plait?
-Oui, j'arrive.
Le jeune garçon attendend, il ferme les yeux et écoute le bruits des pas de sa mère qui montent péniblement les escaliers. puis il entend autre chose, quelque chose d'iréel. Il entand des paroles, des noms, des voix qu'ils n'est pas sur de reconnaître:
"-Tu sais Laïna
-Quoi, Tessa?
-La dernière fois je suis allé me promener, j'ai pensé comment pourrais être les noms des humains,
-Et...?
-Et au retours de la ballade, j'ai demandé a papa s'il connaissait des noms d'humains.
-Et alors, qu'est-ce qu'il t'a dit?
-Attends, donc je suis allé demander a papa et il m'a dit: Charlotte, Daphné, Isabelle, Agathe, Olivia et...
-Et...?
-Et Gabriel."
Gabriel se réveilla en sursaut au moment où sa mère ouvrit la porte. Plusieurs chose le tracassait. Dabort les voix. Ensuite, cela ne pouvais pas être un rêve puisque Gabriel n'avait rien vu. Et puis, les personnes qui parlait avait dit "Humains", donc comment des humains pouvait parler des humains comme ça? non..., non..., Ce n'était pas des humains.
*****
-J'ai fini! déclara Ginnie
-Trés bien, dit Susane, on peut se mettre a table alors! Tu viens chéri lanca-t-elle a Peter. Peter sort le nez de sa tarte aux
pommes puis rejoint sa femme et sa fille déjà assises autoure de la table en noyer installée au millieu de la cuisine. Ginnie rayonne de bonheure. Quand les assiettes sont remplis d'haricots
et de riz Ginnie prend la parole:
-Maman, Gaby m'a demendé si c'était possible qu'on se voit quand il rentrera de Carcassone, qu'est ce que tu en pense?
-C'est une très bonne idée mais je crois que cette semaine ton cousin vient te voire. Ginnie fait la moue et pensse a Johnatant, son cousin qui ne loupe jamais une occasion pour
l'embêter ou se montrer interésant. Après un moment de silence elle dit avec un sourire:
-Ce n'est pas grave, je suis sûr qu'il serait ravis de faire la connaissanse avec Gaby.
-Bon alors très bien, tu pourra apeller Gabriel après le repas, dit Susane.
-Oh, merci maman!
*****
-Oui? dit Aïllita. Gabriel ne repond pas et se demende s' il doit parler des voix à sa mère, puis il en conclu que
non et repondit:
-Tu savait que ma chambre était comme ça? Aïllita regarda le plafond de la chambre et dit.
-Heu... non, pas vraiment. Ils restent ainsi un moment. Puis Aîllita dit:
-Bon, on va au marcher et on s'occupe de ta chambre ensuite? Comme ça on pourra acheter de la peinture et tout le bric à brac.
-Ouais, O.K, go!
Aïllita enffile son manteau, met son echarpe et son bonnet puis sort suivi de Gabriel. Une fois dehorsj, il demande leurs chemin. Quand enfin ils l'ont trouvé Toutes sortes de choses s'entasse
dans le pannier. A midi le pannier est tellement pleins qu'il donne limpression qu'il peut a tout moment craquer. "Le premier repas dans cet appartement se passe bien", songe Gabriel, "exepter le
faîte qu'une araignée est tombé dans mon assiette." Pendant qu'Aîllita dort, Gabriel en proffite pour visiter le reste de l'appartement. Il monte les escaliers, Neige sur ses tallons.
Lorsque Gabriel ouvre la porte de la buanderie, un odeure nauséabonde de renfermé pénètre dans ses poumons et il est soudainement pris d'un vertige qui l'oblige à s'accrocher à quelque chose.
Ce quelque chose qui au toucher ressemble à...
-Des cheveux!!! s'écrit Gabriel avant de reculer, paniqué, contre la grande armoire en bois.
Reprenant calmement ses esprits, il essaye de resonner en se disant que c'est sûrement l'odeure fétride qui l'a fait allussiner. Il s'avance, méfiant vèrs la fenêtre. Il l'ouvre et inspire un grand coup l'aire pur et frait. Puis Gbriel observe les passant de sa nouvelle ville. Quand soudain il en apperçoi un qui porte dans le dos le mot "elfe" en tatouage. Gabriel pose son regard sur un autre passant et celui-ci aussi a le mot elfe tatoué, mais sur la joue. Il se frotte les yeux et regarde de nouveau la rue, il y a plus de passants et tous on le mot elfe gravé sur une quelqonc partie du corps mais elle est toujours visible à Gabriel qui les regarde ébahit. Le jeune garçon essaye de poser ses yeux sur quelqu'un que le marque elfe n'avait pas atteind. Il voit une vieille dame allant à l'Eglise, Il la regarde mais détourne ses yeux aussitôt. Le mot "elfe"était brodé sur son chemisier de fleur. Gabriel en a assez. il referme la fenêtre et sort. Il prent un papier un crayon,puis écrit: Ma petite maman chérie, je suis allé faire un tour dans la ville, je serais de retoure à la maison vèrs quatres heures je t'embrasse très fort, Gabriel.Il glisse le mot dans la main de sa mère, dormant au soleil . Il embrasse neige et traverse la route.en se balladant sur le trottoir, Gabriel ne regarde que ses pieds. Il ne veut plus voir le mot"elfe". Il pensse à ses amis de Paris, a Paris et à Ginnie, quand une voix l'interpele:
-Eh! toi là-bas avec le manteau jaune,Gabriel ne capte pas alors le monsieur continu,
-Tu sais qu'il est interdit de marcher ici? il y a un paneau:"travaux"
Gabriel leve les yeux et apperçoit l'homme qui lui parle.
-Non mais tu es aveugle ou quoi? hein allez ouste file de là!
Gabriel s'excuse et reprends sa route. Il se demande quel aurait était la réaction de l'homme s'il avait répondu qu'il était aveugle. Il croise une bande filles qui se mettent a lui parler:
-Oh il ne sais pas lire les panneau, pauvre bébé, qu'est ce qu'il ya écrit là hein?"30 à l'heure" eh ben voilà c'est pas
compliqué. Gabriel leve les yeux et fronçe les sourcils. Sur le panneau en question il y a écrit "elfe".
Gabriel fronce un peu plus les sourciles et plisse le nez, il touche le panneau comme pour s'assurer que se n'est pas un mirage quand le rire de cinq filles le fait sursotter. L'une d'elle
dit:
-Il ne sait pas lire mais ses grimasses sont rudement bien réusites!
Le groupe de fille repart dans un nouveau fou rire. Gabriel ne sait plus quoi dire, ni quoi
faire. La meilleure chose qu'il trouve a faire et de partir sans rien ajouter. Gabriel se pose de plus en plus de questions, comment se fait t'il q'il soit seule a voire des choses totalement
invisibles aux autres? Il y a aussi ces voix qu'il a entendues dans sa chambre et ces... Cheuveux? aux quels il s'est accroché dans la buenderie.
"Il faut que je rentre" se dit Gabriel.
"-Allez! on reste encore un peu!
-J'ai dis non, on rentre au château!
-Allez Chaïna!
-NON, non et non!!
-Allez! et d'abord t'as pas d'autorité sur nous
-Trés bien! Trés bien c'est ce que tu veux! Eh bien bonne nuit!!
-MERCI
-Avec les elfes noirs
-T'as pas le droits de parler de ça
-C'est ça, c'est ça! rentre tout de suite!
-Pfffff!!"
Les passants regardaient Gabriel non sans indifférence.
-S'il continu il va devenir chauve! dit l'un
-Il est devenu fou, dit l'autre.
-Dit maman, qu'est-ce qu'ila ce gars à s'arracher les cheveux? interroge un enfant.
Gabriel s'apperçu bien vite qu'il était entouré d'une nuée de passant qui le regardait avec un air moqueur,
peiné ou qui riaient devant lui. Notre jeune ami courru alors en catastrophe jusque chez lui. Sa mère prenait
le thé avec une dame d'un certain age avec des manières, des longs cheveux gris relevés en chignon et un petit chien qui aboya a l'arrivé de Gabriel.
-AH! Gabriel! je te présente Mme Laspart qui est la directrice de l'entreprise de selle. en fait c'est la mère du copain d'Edith. Mme Laspart je vous présente mon fils gabriel
-Bonjour! dit Gabriel dans un courrant d'air avant de repartir en courrant, et avant que sa maman ne l'arrête:
-Gab?
-Oui?
-Neige a fait sur le canapé, tu nettoyera!
-oui,oui!
Gabriel entre dans le salon et une odeur immonde lui rempie les poumons, il se pinçe aussitôt le nez.
-Neig-heu! franchement là t'exagère!
Gabriel se dirigea vers la cuisine pour prendre le rouleau de sopalin et retourner dans le salon. Il était en train de
nettoyer la crotte en jurant lorsque le téléphone sonna:
DRING!!!
-merde! lacha Gabriel
DRING!!!
DRING!!!
Gabriel était encore en train de s'occuper de jetter la crotte quand le téléphone sonna une quatrième fois. Notre jeune
ami se précipita en direction de l'eviers pour se laver les mains en vitesse, mais quant il décrocha la personne avait déja racroché.
-Zut!
Gabriel regarda le numéros affiché, c'était celui de ginnie. il appuya nerveusement sur la touche "rappeler" et
attendit.
-Biiiiiiiiip! Biiiiiiiip! Biiiiiiiiip!
-Pffffffffffffffff!souffla péniblement gabriel avant de remonter dans sa chambre.
avant d'arriver devant la porte il se rappella qu'il devait aller acheter de la peinture avec sa mère. Il redescendit en
immaginant déjà les futur couleurs de sa nouvelle chambre.
-Maman?
-Je suis occuper chéri!
-Oui, mais quand est-ce qu'on va acheter...
-Ch'uis occupée je t'ai dit!
-mais...
-Pas maintenant Gab
Gabriel remonte dans sa chambre, prend Neige et s'allonge sur son lit tout en carressant son petit chat blanc. Il
ferme
les yeux en pensant a Ginnie et quelques larmes coulèrent sur ses joues devenu pâles. Il resta ainsi pendant de longues
minutes, lorsqu'il entendit un petit miaulement discret.
Il se rassit, essuie ses larmes et admire le spectacle qui s'offre a lui.
Neige était assit sur 2 pots de peinture de couleur verte et jaune orangé.
DRIIIIIIIIIIIIIIIING!!!
-Chéri tu vas ouvrir s'il te plait.
-J'y vais.
Peter se dirige vers la porte d'un pas impatiens, taverse le hall et ouvre.
-Ha! bonjour Betty ça fait plaisirs, le voyages s'est bien passés?
-Oh oui! mais crois moi, il y a eu beaucoup d'embouteillage.
-Et Jhonattan n'est pas avec toi?
-Si, si, il arrive! répond la vieille femme confiante.
-Bon! et bien je vais appeler les filles!
Peter se retourne en souriant et se plaçe aux pieds des escaliers:
-Ginniiiiiiiiie! Suzaaaaaaaaane!
-On arrive! répondent en coeur deux voix lointaines.
On entend des bruits de pas descendre les escaliers, Ginnie apparait.
-TANTE BET'S! s'écrie-t-elle toute exitée et elle se jette dans ses bras.
Ginnie n'aime pas trop son cousin Jhon, mais en revenche elle adore sa vieille tante.
-Ma ptit' Ginnie, oooh comme tu agrandis!
-Merci.
Jhonattan apparait dans l'encadrement de la porte
-Salut.
Ginnie, pour parraître joyeuse et pour bien commencer le séjour avec son chère cousin, s'avençe et tout en souriant fait la bise a Jhonattan.
-Salut , ça va?
-Ca va, ça va, et toi.
-Pareil, tu viens, on monte dans ma chambre.
-J'arrive, fit-il en enlevant son manteau. Et il poursuit:
-Je le mets où?
-Euh... attends passe je te l'accroche. Ginnie se mets sur la pointe des pieds pour aceder au porte-manteau. Quant elle se retourne,
Jhonattan entre dans la maison des baguages pleins les mains et il a l'air de peiner.
-Tu veux que je t'aides, propose Ginnie.
-Heu... ouais j'veus bien. C'est les affaire de maman.
Ginnie aide Jhonata a monter les affaire de tante Betty dans la petite chambre sous les toits, s'était la sienne quand elle éteit plus petite.
Ils gravissent l'escalier qui monte en colimasson jusque au deusièmes étages en sur plombant le petit salon. Celui-ci est chaleureusement décoré de sculptures de terre fabriques par
Suzanne à ses heures perdues et de teintures que Peter a ramené de son dèrnier voyage en Afrique. Ils arrivent ensuite dans un couloir dont les murs sont recouverts de photos, dans se couloire
il y a trois portes une porte au font à leures droite, c'est le burau de Peter, et deux portes face à faces, la chambre de Ginnie et celle de ses parants. Ginnie et Jhonatan
entreprènent de l'escalader non sans difficultées. Sous les toits il y a deux portes, une qui s'ouvre sur un vieux grenier et une autre qui donne dans une petite chambre avec une
petite fenêtre et pour seules meubles un lit, une table de chevet et une armoire en bois de pin. Le parquet est plutôt chaud sous les pieds de Ginnie et la légèrte odeure d'humiditée
lui rappèle les moments passé ici en companie de Gabriel à espionner les voisins et à regarder le va et vient des gens dans la rue. Une vague de nostalgie s'empare de Ginnie
quand pense à Gabriel, elle aimerait tant qu'il soit là. C'est Jhonatant qui sort Ginnie de son songe plutôt brutalement, il la prend par les epaules et la secoue en criant:
-Heho? Ginnie la lune je te parle! Ginnie sursaute et repond avec empressement:
-Quoi? Quoi?
*****
Gabriel tire un petit sourire timide et descend les escaliers, heureux. Arivé en bas, il entraperçoit sa mère qui fait ses adieux a
la vieille dame et continue son chemin. Une fois dans la cave il alume la lumière, balais la sale du regard et il s'arrête devant un caisse au teinte rouge.
Gabriel sourit et avance vers la caisse et se penche au dessus pour choisirs un pinceau. Il en prend un souple malgrèsd ses poils en brosses puis il en choisis deux autres: un gros et un
petits. il remonte dans sa chambre sautant les marches quatres a quatres. arrivé en haut tout essouflé il se souvients qu'il faut d'abord décroché toute la tapisserie rose. Il lache un
soupire fatigué et pose ses pinceaux sur les pots de peintures. Gabriel commence a arracher la tapisserie de sa chambre que sa mère entre:
-On va acheter la pein...
Aïlita ne finit pas sa phrase. Elle reste bouche bée devant les deux pots de peintures neuves, avant d'interoger son fils.
-Où as-tu trouvé ça?
Gabrierl embarassé devant cette question dont il ne connait pas lui même la réponse déglutits avant de trouver les bons mots.
-Heu... je... je... je les aient trouvé dans la cave
-Mais c'est une marque neuve
-Oui j'ai vu ça aussi, mais puisque ils sont là utilisons-les.
-Tu as sans doute raison, mais je vais quand même faire un tour en ville por acheter de quoi préparer le repas. Puis j'achèterais des pinceau en même temps.
-D'accord, je peux aller surfer sur ton ordi portable?
-Oui, si tu veux mais ne fait pas n'importe quoi.
-D'accord maman!
Gabriel descend les escalier avec Aïlita pour prendre l'ordinateur de celle ci.
-A tout a l'heure maman, et... tu pourra acheter des croquettes ou de la patés pour neige?
-Oui, bien sur.
Gabriel regarde sa mère s'éloigner en direction de sa voiture, puis la démarrer et s'en aller. Une fois qu'elle fut partit il monta dans sa chambre, l'ordinateur sous le bras, une idée bien
précise en tête.
Il allume la machine, ouvre un document open office et commence a taper son texte:
Bonjour,
je cherche un petit bouleau pour avoir de l'argent de poche et par la même occasion, aider certaines personnes. Je sais a peu prés tout faire(tondre la pelouse en été,
déneiger en hiver, faire du baby-sitting, la cuisine, le ménage...)
Si vous voulez me contacter, voici mon numéros de téléphone portable:
06 81 72 03 60
Si je ne réopond pas, laisser un message sur mon portable ou sur ma boite E-mail:
gabriel.soucro@yahoo.fr
Merci d'avance.
Fier de son message Gabriel l'enregistre avant de fermer le page et d'aller sut
internet. Dans la case Google il tape boutique Carcassone. La on lui ouvre une page avec plusieurs nom de boutique, leur adresse et ce qu'elle vende. Il en retient une:"
Elfane".Une fois qu'il a finit sa recherche il eteint l'ordinateur et par découvrir la maison. Il sent bien qu'il y a quelquechose de spécial dans cette
maison. Il empreinte le couloir qui menne a la petite pièce de tout a l'heure et continue. Un peu plus loin, le couloir s'arrête. Il y a une porte. Il l'ouvre. Son coeur fait "boum". Il referme
la porte. Il a peur. Il sait qu'il n'y a rien. Et pourtant...
Une sonnerie retentit. Il sursaute. Colle sa main sur sa poitrine. Son portable.
-allo?
-Oui, coucou chéri,c'est moi, je voulais te dire. Tu peux mettre la table avant que j'arrive et.. Déballer quelques affaire si tu as le temps?
-Oui, maman,je le ferais. Mais attend!
-Oui, mon poussin?
-Heu, tu sais pas a qui appartenait cette maison par hasard?
-Si, mr holmes, A un certain mr keint
-ça s'écrit comment?
-K-E-I-N-T
-Merci m'man
-de rien, a tout a l'heure mon poussin
-arrête de m'appeler comme ça maman , chuis grand maintenant!
-mon chéri, j'ai le droit?
-Oui, mais pas d...
-Devant Ginnie oui, je sais, alors a tout a l'heure mon chéri!
-oui, a tout', bisous maman.
-bisous...
Gabriel racroche. Il entend un drole de bruit. Il fait volte-face. Rien. Son portable sonne.
-Maman?? Qu'est-ce qu'il y a encore?
-Heu, je pensais acheter une nouvel housse de couette pour toi. Tu la veux de quelle couleur?
-Heu, je sais pas mais... Maman, on a pas assez d'argent!
-Mais le vendeur a dit qu'il me la faisait a petit prix, en plus de ça elles sont en promo et j'ai la carte du magasin.
-Ouais, bon d'accord, mais il y a quoi comme couleur.
-alors, il ya ... Unis ou avec des motif?
-Unis!
-il y a vert, bleu, rose, mais c'est pas trop toi, et jaune oeuf.
-Heu, il est comment le vert.
-Comme tu l'aime.
-Bas vert alors.
-Ok
-Merci maman, beaucoup.
-De rien mon poussin.
Elle racroche.
Gabriel repense au bruit de tout a l'heure! ça venait de sa chambre! il avance prudement vers celle-ci. Il l'ouvre. Fausse alerte ce n'est que son chaton qui grattait a la porte pour
sortir.
-Tu m'a fait peur ptit andouille, de murmure Gabriel a lui même plus pour se rassurer que pour le cheton.
Il entre ensuite dans sa chambre et rallume l'ordi de sa mère.
-Alors...
Il ouvre google et y tape "Keint". Une page s'ouvre avec la bibliographi d' un monsieur avec sa photo. L'homme dénommé Keint est plutot grand et maigre. Sur la photo il porte un veston noir
avec un blason cousu dessus. Gabriel fait un zoom. Sur le blason est inscrit en une fine écriture " école du grand saule", avec dessus un dessin d'une écaule et a côté, un saule pleureure.
L'homme a une épaisse moustache grisonnante. il porte aussi un chapeau haut de forme noir comme son veston. Sur son nez, sont posé de petites lunettes aux monture argenté. Sur la
bibliographie, on apprend qu'il était le directeur de l'école du grand saule, et qu'il est mort brusquement. Il est marqué aussi, que les policier n'ont pas retrouvé son corps et qu'il aurait
en fait disparu.
N'aprenant rien de plus gabriel copie et colle les information interessante sur une page open office. ensuite il reprend une page google et tape"école du grand saule". Il clique surt
Search.
"Aucune page ne répon a "école du grand saule Gabriel ferme et eteint l'ordi. Il feraitr des recherche a la librairi.
Gabriel entendit la porte du bas s'ouvrir.
-chéri c'est moi, je suis rentrée. Tu viens me donner un coup de main?
-J'arrive!
Gabriel descend les escaliers et décharge la voiture avec sa mère.
Quand la voiture est vide ils montent dans la chambre de Gabriel Ils commensent ensemble à arracher la
tapisserie.
Pendant que la tapisserie tombe en revelant un mur tout aussi laid le silence régne dans la petite chambre. C'est Aïlita qui le coupe:
-Dis Gab's...
-Oui?
-Heu... eh bien... j'ai était embochée, mais je...
-Mais c'est génial, maman. On va devoir fêté ça! Dis? Qu'est-ce que tu en pense d'inviter les voisins ça serais une bonne occasion pour faire connaissance?
Aïlita n'a pas la moindre envie d'avoir des invités, mais elle se dit que son fils a fais beaucoup d'effort pour elle et qu'il faut qu'elle le remercie. De plus son petit Gabriel est bien
seul.
-Oui pourquoi, pas.
-Yes!
Aïlita a autre chose a dire mais elle a très peur de la réaction de son fils. Elle continue donc en silence l'arrachage.
-Maman?
-Oui mon chéri?
-Tu voulais me dire quelque chose d'autre non?
-Heu... oui. Je voulais te dire que il serais temps que tu trouve un petit bouleau pour gagner de l'argent de poche par exemple?
-Oui, j'y réfléchit.
Aïlita est bien meillieure menteuse que son fils, mais elle n'est pas soulagée pour autant de n'avoir rien dit.
C'est avec une boule dans le ventre qu'Aïllita recomense d'enlever la tapisserie.
Au bout d'une heure toute la chambre est débarassé de la vieille tapisserie.
-Bon dit Gabriel, on va pouvoir mettre la peinture mientenant!
Il se dirige vèrs les pots de peintures et les pinceaux, il prend le pot vert et deux gros pinseaux puis retourne près de sa mère lui donne un des deux pinceau et ouvre le
pot. Ils commencent a peindre le mur du fond quand des taches vert foncées se forment sur le mur Gabriel recule de quelque pas et regarde, en effet une phrase se forme sur le mur, elle dit
"
Celui qui trouveras l'amour, trouveras le chemin.
Il lui faudra ensuite soufrire pour gagner son destin
Et faire du monde le plus beau rêve humain
Sans qu'un homme ne le touche de ses mains
Gabriel est d'abord intrigué, mais il est vite saisit par la panique. Qu'arriverais t il si sa mère voyait cette enigmes.
-DRIIIIIIIIIIIIIING!
-A c'est pour moi! fait Aïlita en s'essuyant les main sur son tablier.
-DRIIIIIIIIIIIIIIIING!
-OUI J'arrive! dit elle en descendant les escaliers.
"Cet appelle est vraiment bien tombé!" songe gabriel. Mais notre jeune ami doit faire vite, sa mère va remonter d'une minute a l'autre. Gabriel se dépèche de trouver un bout de papier
il en voit un , posé sur la table de nuit et ecrits l'énigme avec un vieux stylo qui trénnait dans sa poche. Gabriel vient de finir de recopier l''ennigme quand celle-ci s'efface.
Gabriel pousse un soupir, le mot a disparu et il lui laisse dans le ventre comme un vide qu'il se sent obligé de combler. Gabriel se sent seule, il ne veux pas parler a sa mère de
toutecette histoire, de ces mot qu'il est le seule a voire de ces voix qu'il entend ou de ces choses qu'il touchent. IL se sent abandonné a
des questions qu'il ne peux pas resoudre tout seule... Au moment ou cette penssée lui traversse l'ésprit le papier qu'il tient toujours dans sa main le brule, il le regarde et voit que la
premiéres lingnes brille. IL les relit "Celui qui trouvera l'amour, trouvera le chemin" alors il pense a Ginnie et se dit que sa doit être ça l'indice, trouver l'amour, il aime Ginnie plus
que tout êtres au monde et il est sur qu'elle pense pareil Cette penssée le réconforte, un sourire éclaire son visage et le mot retrouve une température normal.
*****
Au même moment Ginnie pense elle aussi a Gabriel. Jhonatant est sortit. "Tient, si j'appelait Gaby" Elle descend dans la cuisine et prend le vieux combiné que sa mère avait hérité de sa
grand-mère. Ginnie a comme un dont elle appele toujours Gabriel quand il pensse tres fort a elle, c' est comme si elle perssevais ses sentiments. Elle compose le numéro et
attend.
-Drrring! Drrring!
Gabriel prend son téléphone qu'il avait laissé sur son lit et regarde le numéro qui s'affiche. Son visage s'éclaire et il décroche aussitôt.
-Hallo Ginnie!
-Salut Gaby! Ca va?
-Heu... Coussi coussa, et toi?
-Moi ça va, Johne est sortit alors je suis tranquille. Mais tu m'a dit que sa n'allait pas fort chez toi, qu'est ce qui se passe?
-Je prefère te le dire quand on se verra.
-D'accore. Tu es libre quand?
-La semaine prochainne par ce que là il faut que j'aide un peu maman.
-O.K pour la semaine prochaine sinon, il est bien votre nouvel appart?
-Il est pas dans un super etat mais on va le bricoller un peu et sa ira, on était justement en train de repeindre les murs de ma chambre.
-Ah, dac, bon ben à la semaine prochaine alors?
-Ouais, a la semaine prochaine!
-Je t'aime.
-Moi aussi.
Gabriel raccrocha, amoureux.
-Alors, mon chéri, tu n'as pas avancé?
-Non, Ginnie a téléphoné, on pourrait se voir la semaine prochaine?
-Oui, bien sûr.
Gabriel sourit, il aimait Ginnie, elle l'aimait, tout était parfait.
La semaine que Gabriel passa fut consacrée au travaux et au déménagement : peinture, meuble, bricolage, magasin...
Gabriel prend son journal intime et ecrit:
Vendredi 25 octobre
"Ce soir je pars chez Ginnie, je suis tellement heureux de la voir enfin. Ma chambre à carcassonne est terminée, elle est trés belle et elle me
plaît beaucoup. Ses mur son vert et orange, maman a fait venir un menuisier pour qu'il me place un meuble, un bureau et un nouveau lit. Ca me fait plaisirs que maman fasse ça pour moi,
mais, elle n'a pas assez d'argent. Il faut qu'elle paye sur plusieurs mois. En cachette j'ai fait une anonce pour trouver du travaille. Tout a l'heure je suis repassé devant mon affiche, un
numéro était arraché."
Il l'ajoute ensuite à sa valise. Et embrasse
sa mère.
-Prend soint de toi, dit Aïllita.
-Pareille, repond Gabriel.
Il
part sur le chemin de la gar routière. La nuit est froide et il a hate de se retrouver dans le bus. Quand un coup de point le frappe a l'épaule il se retourne mais son adversaire
lui décroche un coup de pied dans le genoux. Gabriel pousse un cri de douleur. Et s'ecroule par terre. Le gars en face de lui en profite pour lui envoyer son poing dans la gueule et
termine son travaile par un bon coup de pied dans les cotes. Gabriel a le nez qui saigne et ses cotes lui sont douloureuses. C'est alors que Gabriel aperçoie une jeune fille. La sale
nana! Elle s'empare de son sac et s'enva en courrant. Malgré ses douleures Gabriel se relève s'essuie le nez avec sa manche et part à la poursuite de son voleur de sac. Mais
100m plus loin il s'écroule de fatigue en se rétamant dans une belle et grosse flaque de boue, à côté d'une poubelle avec la certitude qu'il ne pourrais plus récupérer son sac. Une larme de
rage et de désespoir coule le long de sa joue boueuse.
Il
s'évanouit.
"prend soin de toi"
"je t'aime Ginnie""
"Celui qui trouvera l'amour trouvera le chemin,il faudra ensuite souffrir pour gagner son destin, et faire du monde le
plus beau rêve humain, sans qu'un homme ne le touche de ses mains."
-hein? Quoi?
-Ca va?
Gabriel ne répond pas. Il tente de se relever, en vain.
-Laisse, je vais t'aider.
Un homme au corps plutôt maigre, au visage osseu mais asser sympatique le prend sous les bras et le soulève délicatement, de peur de lui faire mal. Gabriel se laiss emporter, heureux qu'on lui donne un coup de main.
-Tu te sens bien petit?
-Ben, pas trop, j'ai la bouche toute pateuse et le dos en compote...
-Je vais te ramener a l'hopital, ou bien chez moi et je te soignerais et...
-Non! je dois partir, donnez moi juste un mouchoir s'il vous plaît.
-Tu n'es pas résonnable, tu dois te faire soigner
Notre jeune ami s'apperçoit que sa lèvre est enflée et que son nez et son avant bras lui sont très douloureux. Il comprend que l'homme a raison, mais malgrés tout il ne peut pas laisser Ginnie.
-S'il vous plait, je doit rendre visite a quelqu'un, et j'ai sûrement déjà loupé mon bus.
L'homme qui ne devais pas avoir plus de trente ans hésite quelques secondes puis, a regret, fouille dans la poche de son vieux parka et en sort un paquet de mouchoirs a la menthe.
-Tiens, ton mouchoir!
Gabriel lui souris avant de se moucher et de s'éssuyer la bouche.
-Je m'appelle Gabriel.
Il lui rend son sourire.
-Moi c'est Alexis, mais tout le monde m'appelle Alex.
-Merci... Alex
Gabriel se retoune et avence d'un pas.
-Eh! peti... heu, Gabriel!
-Oui?
-Attend.
Alexis sort un papier et un crayon et grifonne quelque chose dessus. Gabriel le rejoins.
-Tiens voilà mon numéros, si tu as besoins de moi. dit Alex.
Dans un doute, Gabriel fouilla dans sa poche et par bonheure y trouva son portable.
-Merci beaucoup, et au revoir
-J'ai était heureux de te connaitre, Gabriel.
Mais déjà celui-ci était partit en direction de la gare routière.
-Ne t'en fait pas Gabriel est débrouillard, et puis si tu es inquète tu n'as cas l'appeller sur son portable.
La jeune Ginnie s'y attele aussitot. Mais avec une grande desseption et inquétude qu'elle tombe sur le répondeur. Accablé elle pose le telephone sur la table basse à côté d'elle, pui se recroville sur le fauteuil avant de fondre en sanglots.
*****
Le train s'arrete devant la gare dans un crissement aigue. Gabriel prends sa valise.
Descends du train.
Marche un moment sur le quai puis sort de la gare
Pousse un juron en sentant un filet de sang couler de son nez.Il l'essuie en pensant a Ginnie.
Attendre.
Il leve le pouce en esspérant qu'une voiture le prenne.
Attendre
Il n 'est pas très présentable et il y a peu de chance qu'une voiture le prenne
Attendre.
Il est en train de se dire qu'il faut faire le chemin à pied quand une voiture s'arette devant lui, enfin.
-Bonjour, je vais au parc de la goutte d'or.
-Ca tombe bien gamin, moi aussi . Monte, je t'emmène.
Gabriel monte et se plonge dans une sorte de méditation.
-Eh voilà bonhomme, on est arrivé.
-Ah... heu.. merci monsieur, au revoir
-Au revoir!
Gabriel marche vers la maison qu'il a tant envie de revoir.
Il sonne.
Rien.
Son coeur bat si fort qu'il n'ends plus rien d'autre.
Il sonne encore.
La porte s'ouvre sur un visage si familier et si beau, pourtant il est empreint d'une grande tristesse qui s'evapore pour se transformer en bonheure dés que Ginnie reconnaît Gabriel. Elle se jette sur lui, le serre si fort dans ses bras que Gabriel se demande si il sortira vivant de cette étreinte, Ginnie ne cesser pas de répéter:
-Gaby, Gaby,j'ai eu peur...
Elle pleure. De joie, et de tristesse.
Gabriel ne peut retenir une larme de joie, ou d'amour?
Alex sort de sa voiture en sifflotant. Il prend les clef de son appart' et ouvre la porte. Il otte ses chaussures et les déposent à l'entrée. Il fait du café, s'assoit sur le canapé qui lui sert aussi de lit et boit une longe gorgée. La rencontre qu'il vient de faire une heure plus tôt l'a bouleversé. Un jeune garçon, si sympathique, si amical et généreux, si courageux: son nouvel ami.
